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 Bagatelle [Début Janvier 2100]

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L'Impératrice
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MessageSujet: Bagatelle [Début Janvier 2100]   Ven 1 Avr - 22:12

Joane remontait les couloirs du palais un air impitoyablement satisfait sur le visage. Ce qui lui valait ce rictus, mieux ne valait pas le savoir et personne sous le passage de l'Impératrice Suprême ne voulait l'imaginer. Ses dociles sujets se contentaient de s'incliner bas en courbant l'échine et d'afficher sur leur visage un air de déférence. Elle, ne leur jetait pas le moindre coup d’œil à ces bêtes effrayées et ces hypocrites avides. Son indifférence laissait parfois place à un dégout profond pour ces êtres sans personnalité et tremblant sous son passage, ils ne méritaient que la place qu'ils occupaient, celle de pions sur son échiquier, inutiles et si facilement remplaçables. Ils n'étaient pas même dignes de son regard, tout juste à recevoir ses ordres. Et tous ces menteurs mielleux, profiteurs et fourbes qui pensaient réellement profiter de leur rang, prêt à trahir dès que l’occasion se présentera, leurs petites manigances faisaient bien rire Joane. Elle n'était pas dupe et leur naïveté à ce sujet les perdraient les un après les autres. Elle prendrait le temps de se jouer d'eux, de leur faire miroiter les plus belles perspectives avant de les rabaisser plus bas que terre, il sera alors temps pour ses parasites de se rendre compte de leur faute et de la regretter douloureusement. En attendant, elle prendrait plaisir à les manipuler sans aucun scrupule.

Jusqu'à ses appartements, elle avait croiser plusieurs de ses ministres et subalternes qui lui avaient tous fait d'excellent rapports sur la progression des raids aux seins des quartiers les plus sensibles de la ville, les arrestations étaient massives et remplissaient les quotas qui rassurerait efficacement la population. Ils géraient la situation et la vermine viendrait bientôt à capituler sous la pression du gouvernement et de la répression qui faisait rage. Joane était confiante, elle avait encore quelques atouts en main et elle avait juré qu'ils paieraient jusqu'aux derniers l'affront qu'ils avaient fait à son Empire et celui qu'ils lui avaient fait personnellement. Si les terroristes pensaient avoir ébranlé le pouvoir, ils n'avaient fait que le rendre plus fort et déterminé. La compassion n'était pas une caractéristique de la souveraine et si les rebelles ne se livraient pas, elle avait bientôt la certitude qu'ils seraient dénoncer. Quelque chose de sombre et de sale se préparait mais Joane était confiante.
Lorsqu'elle congédia les sous fifres qui pensaient détenir un peu de son pouvoir, elle était d'excellente humeur. Cela en était presque effrayant à savoir ce qui se préparait, mais l'heure n'était pas aux affaires ennuyeuses.

Elle entra dans ses appartement privés et s'installa confortablement sur un large sofa du salon principal. Seule, elle se permit un long soupire satisfait, son sourire ne décroissait pas. Elle avait quitté ses vêtements sophistiqués pour une simple robe de soie légère. Elle se fit servir un thé et fit appeler l'Américain qui allait passer les quelques heures à venir en sa compagnie. L'idée lui décrocha un sourire en coin. Elle connaissait sa réputation au sein du palais et au delà de ses murs. Les soubrettes étaient une sources d'informations incroyable et les « exploits » du jeune poulain ne l'étonnait guère. Elle ne faisait généralement aucune remarque sur son comportement, elle le trouvait trop immature et vulgaire, mais en sa compagnie, il savait se montrer très différent, et c'était tout ce qui pouvait compter. Il était incomparablement bon et Joane ne comptait pas se passer de ses services. Elle l'attendait patiemment, sirotant son breuvage, ses idées divagants légèrement sur des affaires plus ou moins importantes.

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William Franklin
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MessageSujet: Re: Bagatelle [Début Janvier 2100]   Ven 1 Avr - 23:48

J'étais assis dans une chambre d'hôtel, sur un canapé, simplement revêtu d'une serviette. Une créature de rêve était en train de danser devant moi, déjà à moitié dévêtue. Quand je dis créature de rêve, je pense évidemment à une bonasse pas trop intelligente, pas chiante, qui se laisse baiser sans problèmes. Celle-là était de premier choix. Mensurations presque idéales : 92-58-86, des cheveux blonds platines, courts, une tête sympa, des lèvres pleines ( une vraie bouche de suceuse...), un caractère idéal : pas prise de tête, nymphomane et amusante, avec ça. Assez intelligente pour savoir que je voulais simplement la baiser. Le pied, quoi. Elle me fit un clin d'oeil et envoya valser son soutien-gorge. Un sourire naquit sur mes lèvres. Poitrine magnifique. et naturelle en plus. J'allais prendre mon pied, moi, cette après-midi. Je sentais déjà ma virilité s'éveiller...

J'avais rencontré cette Hayden dans la rue, alors que je m’apprêtais à renouvelle ma collection de chemise Armani, puisque ma dernière conquête avait eu la fâcheuse idée d'en déchirer deux, montrant par là sa non maîtrise flagrante de son désir. Elle était pas faite pour la violence, a se voyait tout de suite, mais je ne sais pas, elle s'était mise en tête que c'était mon délire. D'ou mes deux chemises déchirées, et la mandale qu'elle s'était mangée. Merde, on touche pas aux vêtements! J'ai tout de suite remarqué cette nana, marchant sur le trottoir, démarche parfaite, dégaine d'allumeuse, tout ce qu'il me fallait. Je l'avait fait monter dans ma limousine. Elle avait du flasher sur le luxe et se dire que j'était un riche qui allait l'entretenir. A voir. Si elle était bonne et sage, peut-être que j'allais faire un effort. Entretenir une nana est toujours divertissant, on ne sait jamais comment elles vont réagir. Et c'était un peu comme avoir un animal de compagnie, toujours là et prêt à débarquer au moindre caprice. Un peu comme je l'étais pour Joane. Hayden serait le sextoy du sextoy de l'Impératrice. Elle n'aurait jamais été aussi proche du pouvoir, cette petite salope.

Celle-ci dansait devant moi, faisant onduler ses hanches, jouant de ses formes... Putain, elle savait y faire pour exciter un mec. Je croyais vraiment que j'allais la garder quelques temps, jusqu'à ce qu'elle me lasse en tous cas. Elle s'approcha de moi, lascive, et je la pris brusquement par les hanches, alors qu'elle laissait échapper un petit cri de surprise. La portant, je l'emmenai sur le lit ou je l'allongeais un peu brusquement. Elle échappa un petit rire et me regarda en se mordant la lèvre. La serviette était tombée un peu plus loin, je me retrouvais donc à poil devant elle, portant encore son string de dentelle. Doucement, je m'approchais d'elle et le lui retirais. La dominant de ma stature, je m’apprêtais à m'insinuer en elle à sa demande, lorsque mon téléphone sonna. Merde. Kurt, mon secrétaire. Je décrochais et poussais un soupir excédé :


- Quoi? Fais vite, une créature de rêve m'attends nue sur un lit.
- Monsieur, l'Impératrice vous demande. Maintenant.
- Ok. J'arrive.

Je raccrochais et m'éloignais de ma pouliche, attrapant ma chemise et mon caleçon. Celle-ci se redressa sur un coude, l'air déçu et presque outrée que j'ose la planter. Je revins vers elle, lui mordit légèrement un téton et l'embrassais dans le cou.

- Chérie, j'ai un rendez-vous important. Ma patronne m'appelle. Je te laisse quartier libre, mais soit là quand je reviens, j'ai pas l'intention de te laisser sur ta faim. Je vais te faire grimper au rideau comme jamais. A plus tard. Et ne me déçois pas.

Je me rhabillais aussi vite que possible, et sortit après lui avoir décoché un dernier regard. Costard trois pièces, cravate, les cheveux savamment ébouriffés, je sautais dans ma limousine et mon chauffeur s'empressa de démarrer. Il connaissait la consigne. Merde aux lois, l'Impératrice appelait. Je quittais une partie de jambe en l'air pour en trouver une autre, avec une femme qui adorait ma domination. Un prêté pour un rendu, Hayden m'attendrais, elle en voulait trop à mon pognon pour me lâcher comme ça. J'arrivais au palais dix minutes plus tard, heureusement que l'hôtel Royal était situé à seulement quelques kilomètres. Une dernière touche à ma tenue, et je frappais aux appartement de ma salope de luxe -je dit cela en toute affection. Joane... Joane, si tu savais à quel point je suis fou de toi. A quel point ton corps me fascine. A quel point le fait que tu aimes te soumettre à moi me plait. Tu ne sauras pas, ce n'est pas là mon rôle. Joane, cette fois encore je te comblerais. Je n'attends que ça, frustré par l'occasion que tu m'as fait rater. Elle m'autorisa à entrer, et je m’exécutais.

- Joane, dis-je en m'inclinant. Je suis venu aussi vite que j'ai pu.

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MessageSujet: Re: Bagatelle [Début Janvier 2100]   Dim 26 Juin - 18:45

Joane n'avait pas eu à attendre bien longtemps avant que l'homme qu'elle avait fait appeler ne tarde à arriver. A peine dix minutes après avoir fait demander le fils de l'ambassadeur Américain dans ses appartement, un majordome venait le faire introduire dans le petit salon où se trouvait l'Impératrice. D'un petit geste de la main elle avait renvoyé le serviteur qui avait permit à William de pénétrer dans la pièce. Dès qu'il passa la porte, le regard de la monarque se posa sur le jeune homme qui presque instantanément s'était incliné, conformément au désir du protocole. Il avait alors précisé qu'il avait fait tout son possible pour être là le plus rapidement, ce qui décrocha un petit sourire à Joane. Tout en reposant la tasse de thé qu'on venait de lui servir sur une table basse, elle lui répondit avec un petit air narquois :

-Mais je n'en doute pas...

Elle tendit alors la main vers William pour qu'il vienne la baiser. Elle n'avait pas bougé du sofa où elle était plutôt confortablement installée, il fallait l'avouer, et seul son visage suivait le jeune homme qui s'approchait d'elle pour s'exécuter. Un peu avant qu'il n'arrive à sa hauteur elle reprit d'un air faussement préoccupé :

-J'espère que je ne t'ai pas coupé dans une activité des plus importantes ?

Un large sourire ironique était venu prendre place sur ses lèvres. Elle connaissait bien les aspirations de Franklin, tout comme ses désirs et ses manies de toujours se trouver en présence de femmes. Elle doutait guère d'ailleurs qu'il ait d'autres occupations que de se trouver avec une, ou plusieurs, femmes, tantôt les courtisant, tantôt pas, mais toujours dans un seul but … qu'on se passera de mentionner. Joane en venait presque à ce demander s'il eu été réellement doué à quoi que ce soit d'autre qu'à charmer toutes les femmes qu'il trouvait séduisantes et qu'il avait l'intention de baiser d'une façon ou d'une autre, mais à vrai dire, cela ne lui importait que très peu, elle n'avait pas besoin de lui pour autre chose, il n'était donc pas nécessaire qu'il fasse preuve d'autres qualités que d'être là quand elle le faisait appeler et de lui procurer ce qu'elle recherchait.

Franklin, de son côté, s'évertuait à la contenter et la tyran trouvait chez ce jeune homme tout ce dont elle avait besoin. Au delà de la bagatelle, elle n'avait que très peu à faire de la façon dont il occupait son temps lorsqu'il n'était pas en sa présence. Certes, peut-être il fallait mentionner le fait que William s'avérait être le rejetons de l'ambassadeur des États-Unis à Hegemony. Y-avait-il là une quelconque motivation politique dernière le choix de Joane à mettre un le fils d'un diplomate pas forcément allier dans son lit ? La question ne se trouvait pas réellement là pour le moment.


-Je t'offre quelque chose à boire ?

Joane s'était relevée et était allée servir un verre d'un alcool aux reflets ambrés à Will avant même qu'il ne réponde. Elle lui rapporta le verre qu'elle déposa entre ses mains avant de se rapprocher sensiblement de lui et de venir lui murmurer doucement à l'oreille d'une voix languissante :

-J'espère que tu n'es pas trop fatigué de ta journée...

Elle passa alors une main sur son torse par dessus sa chemise et commença doucement à le mettre à l'aise en dégrafant quelques boutons.

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MessageSujet: Re: Bagatelle [Début Janvier 2100]   Sam 27 Aoû - 2:08

Y'avait bien un truc qui m'emmerdait dans cette relation assez... étrange que j'avait avec l'Impératrice. Ce putain de protocole. Se faire annoncer par un valet avec un tube en alu dans le cul, s'incliner, lui baiser la main, discuter, s'informer, politesse... Alors qu'il aurait été tellement plus simple de directement lui enlever ses fringues et de la prendre contre le mur comme la chienne qu'elle se plaisait parfois à être. Pourquoi est-ce que tout le monde se prenait la tête avec des faux semblants? Pourquoi tout le monde baissaient la queue (quoique moi, j'suis plutôt du genre à la lever) devant J. Livingstone, alors que, fallait dire ce qui était, c'était un tyran qui mentait a tous et se foutait bien de son peuple? Enfin, elle aimait le pouvoir et je ne pouvait pas l'en blâmer, on se ressemblait beaucoup sur ce point. Sauf qu'elle l'ignorait encore. Elle se faisait baiser par le fils de l'ambassadeur américain, je ne sais dans quel but, sans doute celui de se taper un beau gosse, rien de plus. Si ça se trouve, elle se tapait aussi mon père et mon frère, en y réfléchissant. Quoique je ne voyais pas ce que ça pourrait lui apporter, à part le plaisir de les ajouter à son tableau de chasse. Ils me prenaient tous pour le petit jeune américain, croqueur de fille et dilapideur de fortune. Mais bientôt, ils se rendraient compte de qui est réellement William Franklin Junior. Dans leurs dos à tous, je tissais mes alliances, avec soin. J'étendais mes contacts, je faisait chanter les gros PDG pour les mettre à ma solde... J'avais déjà un petit empire, mais seul Kurt, mon secrétaire et garde du corps le savait. Il n'était pas encore temps de me dévoiler, je devais rester l'inconstant, le baiseur, le fêtard. Mais le jour ou les Etats-Unis seront alliés avec Joane, je me montrerais, et je ferais valoir mon rôle, j'évincerais mon père, et le reste de ma famille. Pour ce que j'en ai a battre, de ce con. Il m'a donné la vie, et son argent, mais pour le reste, il est faible, trop faible pour son poste. En attendant, je baise, j'intrigue, je menace, et je vous encule tous.

Elle me jette un coup d'oeil narquois. L'air de dire que j'ai interet a ramener mon cul aussi vite qu'elle le veut, et que de toute manière j'ai rien d'autre à faire. Des occupations plus importantes?


- Rien qui ne puisse attendre.

Elle me regarde un instant, et me propose quelque chose à boire. Enfin me sers d'office un whisky. Un jour, faudrait que je pense à lui dire que je préfère le gi ou l'aquavit. Enfin bon, c'est la vie, de toute manière, y'a que ma bite qui l'intéresse. Elle s'approche de moi, lascive, attendant déjà que je la prenne. C'est limite lassant à force, ce rituel. Un jour, j'entrerais dans sa chambre après avoir frappé son domestique, et je la plaquerais sur son bureau, sans protocole, sans rituel, juste du cul pur et dur... ça me changerait, c'est assez fatiguant de jouer au singe de cirque. MA journée? Debout 7h, avec une nana sur le torse, appel avec certains de mes débiteurs, courses, et depuis, jeu avec cette blondasse. J'ai pas eu le temps d'être fatigué, Joane, tu m'as interrompu avant que je puisse faire quoique ce soit... Et crois bien que je te le ferais payer. Je vais utiliser toute mon énergie pour toi, et c'est toi qui sera épuisée quand je sortirais de cette chambre. J'ai une réputation a tenir, celle d'étalon infaillible, et crois-moi, impératrice de mes couilles (ben "de mon coeur" serait inexact.), c'est pas encore maintenant que tu me prendras en défaut. Je lui fait un sourire, alors qu'elle déboutonne mes vêtements, et active le mouvement en l'enlevant. J'ai envie d'elle. En fait, j'ai envie de baiser, et c'est elle qui est là. Je me fout de qui je vais foutre à poil, je me fous qu'elle soit l'Impératrice, pour moi, c'est juste un corps, et j'en ai besoin. Elle m'a arraché à une séance de cul qui promettait d'être intensive. Elle va se rattraper. Tu crois que c'est moi qui suis a ta botte, Livingstone, mais aujourd'hui, c'est le contraire.

Je m'approche un peu plus d'elle, posant le verre sur je ne sais quelle table. Je suis sûre qu'elle doit voir quelque chose, je dois pas être dans mon état normal. Je sens mes veines plapiter, ma peau chauffer, je suis sûr que je suis brûlant... Elle devait vraiment me tenir a coeur, cette Hayden, pour que je me mette dans des états pareils. J'attirais Joane contre mon torse nu, et lui mordit légèrement le cou, une main dans le creux de son dos, l'autre effleurant sa hanche, et lui chuchotai :


- Rassure-toi, je suis en pleine forme.

Et, qu'elle le veuille ou non, je lui volai un baiser. Sauvage, violent, un échantillon de ce qu'elle allait bientôt prendre.

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MessageSujet: Re: Bagatelle [Début Janvier 2100]   Ven 3 Fév - 1:56

Si la monarque s'évertuait à prendre son temps alors qu'elle glissait doucement une mains sur le torse de Franklin et avec lenteur rapprochait son corps du sien, c'est parce qu'elle aimait ce contraste avec la fougue impatiente qui dévorait l'homme. L'empressement presque violent avec lequel il l'attirait contre lui, l'ardeur de chacun de ses gestes alors que ses mains déterminées se posaient sur son corps, l'électricité de ce baiser sauvage qu'il lui arrachait presque contre son gré mais pour son plus grand plaisir.... Les frissons qui parcourait son corps à chacune de ses caresses lui laissèrent échapper un soupire de contentement. Elle fermait alors les yeux, se perdant entièrement aux mains expertes de son amant, à son avidité de la chair.

Sans doute aucun, Joane était une femme de pouvoir, une tyran intransigeante et omnipotente, ...une dominatrice. Elle aimait détenir un contrôle parfait et infaillible, qui s’avérait aussi grisant et exaltant que n'importe quelle partie de jambe en l'air. Elle avait sous ses ordres des milliers d'hommes et de femme et à sa merci, des millions. Rien ne pouvait lui apporter plus de satisfaction que de sentir entre ces mains le poids de ses décisions, des ces actes et de ses choix pour une nation entière.
Mais dans l'intimité d'une chambre, dans la discrétion d'un salon, en compagnie d'un mâle viril qui lui rappelait sa fragilité de femme, il en était tout autrement. Elle voulait perdre le contrôle. Être à l'entière merci de son partenaire était d'autant plus excitant, lorsqu'à elle, la tyran à laquelle on obéissait au doigt et à l’œil, on désobéissait effrontément pour aller jusqu'à l'assujettir, la dompter.

L'exaltation grandissante électrisait tout son corps, sa respirations s’emballait. Elle glissa une main dans la chevelure de son amant, qu'elle descendit le long de sa nuque puis de son épaule dénudée dans une caresse du bout des doigts. Son autre main s'affairait au niveau de la ceinture avec une lenteur parfaitement calculée à défaire les entraves de son pantalon. Sa jambe venait doucement se frotter contre celle de l'homme. Elle voulait qu'il lui sape cette douceur, qu'en réponse à ses caresses, il réplique avec force et animalité.

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MessageSujet: Re: Bagatelle [Début Janvier 2100]   Sam 22 Juin - 17:09

Chienne. Je la voulais à quatre pattes, me tendant son cul pour que je la baise. Je la voulais appuyée contre un mur, en sous-vêtements, en sueurs sous mes assauts. Rien que d'y penser, je me sentais bander. Elle jouait avec moi, comme d'habitude. Ses gestes lents, bien trop lents, c'était juste pour m'emmerder. Alors que j'avais qu'une envie, c'était de lui foutre une gifle, de déchirer sa robe de soie qui faisait franchement bourgeoise de vaudeville et de la prendre bien comme il faut, peut importe l'endroit. Le canapé, le lit, le bureau, rien à battre. Elle se lovait contre moi comme une chatte. Ce que ça m'insupportait! La tendresse, la lenteur, c'est bon pour les amoureux. Je suis ton sextoy, Joane... Ou toi le mien. Un plan cul, voilà ce que nous sommes l'un pour l'autres. Et les plan cul, ça mérite pas de prendre des baguettes. Ma main descendit sur son cul et l'empoigna sans précaution. Briser la chair. Tordre. Écraser. Tout ce genre de vocabulaire prohibé dans une relation amoureuse, je me le permettais. Elle adorait ça.

Ses mains venaient déjà défaire ma braguette. Envie de voir le monstre, Joane? Tu vas pas être déçue cette fois non plus. Je saisis ses poignets d'un main, et lève ses bras au dessus de sa tête, tandis que je presse mon bassin contre le sien. Tu la sens? Tu sens comme je bande? Bah ça te donne un aperçu de ce que tu vas prendre. Mon autre main s'approprie ses formes. Caressant sans douceur. Sur son sein, la pression se fait un peu plus importante. J'ai toujours aimé les seins des gonzesses. C'est beau, et quand c'est bien travaillé, ça fait un effet! Je caresse ses rondeurs à travers le tissu, ôtant machinalement mon pantalon de l'autre main. Je viens mordre sa peau, pour le plaisir de marquer l'Impératrice. Jamais trop fort dans les endroits visibles, je connais les consignes. Je finis par dégrafer sa robe et la laisser glisser avec souplesse le long de son corps. J'ai toujours admiré ça, chez elle, elle est vachement bien conservée pour une cougar. Par de ventre qui pendouille un peu, pas de peau flasque, pas de rides trop marquées... Y'a des nanas qui ont dix ans de moins, mais sont pire que ça. Et puis, elle porte vachement bien le porte-jarretelle.

Je la plaque contre le mur pour l'embrasser avec fougue une seconde fois. L'odeur de sa peau va me rendre timbré. Le contact brûlant sur la mienne aussi. Ma bouche descends le long de son cou pour embrasser ses seins avec volupté. La lingerie fine m’encombre, et j'ai qu'une envie, c'est de la foutre à poil, et de passer trois heures entre ses draps à la faire transpirer et hurler de plaisir. Oh, ça viendra. Mes doigts effleurent la dentelle qui orne ses sous-vêtements, avant d'aller effleurer ce que les romantiques appelleront grotte intime, fleur, antre aux plaisirs. Foutaises : appelons une chatte une chatte. J'ai envie d'elle. Mais je connais mon rôle, aussi. Et je ne peux pas prendre juste pour moi. Je vais lécher ses nibards, descendant le long du ventre pour embrasser sa petite culotte. T'as envie, hein, salope? T'as envie que je te la retire et que je viennes te goûter, pour que tu t'envoles dans le plaisir du cunnilingus? A genoux devant elle - sûr qu'elle kiffe ça- je me dit que si jamais elle entendait comment je la traite dans ma tête, je serais sans doute déjà mort. Des pensées contradictoires. Je veux la faire attendre pour qu'elle me désire tellement qu'elle me suppliera de la prendre. Ou je veux la faire jouir pour arriver au même résultat. Solution numéro 2, a voté.

Je reprends mes baisers sur son sexe, les alliant à des caresses du bout des doigts. Je veux que tu mouilles pour moi, Joane, et tu le feras, crois-moi. Puis je me relève et la plaque contre moi, lui faisant sentir chacun des reliefs de mon corps. Je m'empare de ses cuisses et la soulève du sol, pour l'allonger sur le lit. Plus confortable. Plus pratique d'aller de ses seins à sa chatte. Que du bonheur. Je la mets à nu devant moi. Enfin non, pas tout à fait. Je laisse le porte-jarretelle et les bas, mû par une sorte de fétichisme que je ne m'explique pas moi-même. Et avec un sourire de prédateur au visage, je vais embrasser ses seins, lécher ses tétons, souriant de les voir se dresser, m'appeler. Ces nibards sont un véritable appel à la débauche. Je mordille la pointe dressée du droit, pendant que je m'empare du gauche, exultant déjà des gémissements que ça allait arracher à mon tyran préféré.

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MessageSujet: Re: Bagatelle [Début Janvier 2100]   

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