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 Une dette à régler PAT-IACOV

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Pat Richardson
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MessageSujet: Une dette à régler PAT-IACOV   Dim 13 Mar - 23:25

Un service, voilà ce que Patricia devait à Iacov depuis qu'il lui avait sauvé la vie dans une ruelle sombre des quartiers les plus mal famés de la capitale. Sur le moment, certes, elle avait prit peur, ne sachant absolument pas ce qu'il allait lui demander. Soudainement consciente de ce que signifiait « être dans les affaires » pour le russe, elle n'osait pas imaginer ce qu'il voulait d'elle et elle redoutait le moment où il lui rappellerait ses obligations envers lui. Au final, quelques semaines plus tard il l'avait lui-même contacté pour lui demander de s'acquitter de sa dette. Ainsi, il l'invitait à un diner d'affaire où elle n'aurait pour rôle que celui de jouer son assistante. Presque rassurée, elle avait accepté avec un certain plaisir.

Le diner en question s'était passé particulièrement bien dans l'esprit de la jeune femme. Elle avait fait son possible pour présenter du mieux qu'elle pouvait devant les différents hommes d'affaires présents à la table et surtout faire honneur à Iacov. Elle s'était tenue des plus correctement possible et si beaucoup de choses lui échappaient dans les discussions à moitié voilées qui s'étaient tenues pendant une bonne majorité du repas, elle s'en était toujours tirée avec un sourire ravissant qui ne laissait pas certains hommes attablés totalement indifférents. Pour ce qui était du reste, elle avait su faire preuve de discrétion mais aussi de jugeote. Rayonnante comme toujours, elle avait espéré que Iacov serait satisfait de sa prestation, et qu'elle s'était acquitté correctement de ce qu'elle lui devait.

A la fin de la soirée, il l'avait ramené chez lui, comme ils l'avaient convenu plus tôt, pour éviter toutes explications et complications s'ils tombaient sur une patrouille de miliciens alors qu'elle se faisait raccompagner chez son hébergeur. Elle rentrerait chez Evan le lendemain matin dès le levé du couvre-feu. Le journaliste était au courant qu'elle découchait, il ne lui avait pas spécialement posé de questions une fois qu'il fut assuré qu'elle ne risquait absolument rien et qu'elle passerait la nuit dans un endroit sûr.
La voiture de Iacov filait dans les artères vides du centre de la capitale. La musique poussée à fond n'étonnait plus l'adolescente, ni même le fait que l'homme ne décrochait que très peu de paroles. Ils arrivèrent bientôt chez lui et Patricia, qui connaissait pourtant l'endroit, ne se lassait pas de la beauté du lieu.

Habillée d'un tailleur noir comprenant une veste parfaitement cintrée, sous laquelle elle portait un simple débardeur moiré noir et gris, et une jupe droite arrivant à mi-cuisse, elle se permit simplement de retirer ses ballerines noire, qu'elle avait préféré à des talons trop importants, en arrivant. Elle resta dans l'entrée, attendant que Iacov ne l'invite à passer dans le salon.
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Iacov Bolgarski
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MessageSujet: Re: Une dette à régler PAT-IACOV   Dim 13 Mar - 23:27

Iacov n'avait plus eu de contacts directs avec la jeune fille qu'il avait sauvé dans la ruelle depuis cet incident. Cependant, ce n'était pas pour autant qu'il ne l'avait pas un peu surveillée. Après tout, sa sécurité avait été mise à mal et il devait s'assurer qu'elle ne risquait rien. Il avait donc envoyé quelques-uns des hommes au service de la famille Bolgarski en faction devant le domicile de Patricia ou son école pour exécuter des rondes et vérifier que personne ne rôdait de trop près. Il avait été heureux de constater que ses clients la laissaient tranquille pour le moment en tout les cas et qu'aucun d'entre eux n'avait tenté de l'atteindre par le biais de l'adolescente. C'est ce qu'il redoutait le plus et il savait pertinemment que l'information comme quoi le russe avait une petite protégée s'était répandue comme une traînée de poudre. Rien ne restait secret très longtemps dans le milieu et il était très difficile de faire confiance à qui que ce soit. C'était d'ailleurs la raison pour laquelle l'homme était aussi discret que possible sur ses agissements en règle générale. Il ne voulait donner aucune arme à ses ennemis qui n'attendaient que le bon moment pour le faire tomber. La jalousie était maîtresse partout où il posait les yeux autour de lui. Il fallait savoir garder la tête froide et les pieds sur terre pour ne pas se retrouver avec plusieurs balles dans le corps. Ne pas parader mais tout de même montrer qui on était et l'importance que l'on avait dans cette hiérarchie complexe qui régissait les rapports du monde des affaires.

Tout cela, l'homme en était conscient et il fut ravi de voir Patricia débarquer fidèle à elle-même. Jolie, fraîche comme la rosée et ayant gardé son naturel ravageur. Elle était habillée plus sobrement que d'habitude, mais cela lui allait bien et la vieillissait quelque peu, lui conférant des traits plus matures. Elle avait accepté sans trop de difficultés d'endosser à nouveau son rôle d'assistante qui lui allait parfaitement bien. Iacov se surprit même à se demander s'il n'aurait pas intérêt à l'engager pour de bon, bien qu'il soit conscient qu'elle n'accepterait sûrement pas et qu'il lui faudrait apprendre et voir beaucoup trop de choses en trop peu de temps. Mais au final, pourquoi pas, si la soirée se passait bien, peut-être lui ferait-il la proposition une fois chez lui. En attendant cela, le dîner s'était déroulé avec calme, sans qu'un mot ne soit prononcé plus haut que l'autre ce qui était assez rare pour être souligné. Les hommes présents à table étaient tous charmés par la jeune fille et ne pouvaient détacher leur regard d'elle, ce qui aidait Iacov dans ses affaires, il devait l'avouer. Au final, l'étudiante s'en sortait mieux que ce qu'il aurait jamais pu espérer. Elle se révélait à mesure que la soirée avançait, faisant preuve d'esprit, de charme ou de réserve lorsqu'il le fallait. Elle dosait le tout avec une maîtrise qu'il n'aurait jamais pu soupçonner la première fois qu'il l'avait rencontré au défilé. Elle faisait preuve d'une intelligence et d'une réactivité exemplaire et l'homme ne regrettait absolument pas de l'avoir amenée avec lui.

Lorsque le dîner prit fin, le russe était plutôt satisfait de la soirée et avait réussi à conclure quelques accords qu'il pourrait avantageusement faire fructifier par la suite. Après avoir prit congé de tout ce petit monde de magouilles, il avait repris la route le ramenant chez lui, Patricia à ses côtés. Ils avaient conclu qu'elle passerait la nuit chez lui plutôt qu'il la ramène et prenne le risque d'un nouveau contrôle de la Milice. Ils avaient réussi à ruser une fois, il ne fallait pas tenter le diable à présent. Ils arrivèrent donc chez lui au bout d'un petit quart d'heure de route, sans qu'un mot n'ait été prononcé, comme d'habitude. Le businessman avait beau commencer à connaître l'étudiante, il n'avait pas changé son attitude pour autant. Il restait tout aussi silencieux et mystérieux qu'au premier jour, bien qu'il fut peut-être plus abordable. A peine la porte d'entrée passée, Iacov se mit à son aise, enlevant sa veste et ses lunettes et se déchaussant rapidement en poussant un long soupir. C'était la première fois qu'il exprimait ainsi son soulagement devant la jeune fille, une sorte de faille dans son armure, cependant, il ne fit aucun geste maladroit pour le dissimuler. Cela aurait été au contraire le souligner un peu plus, il se contenta donc d'inviter d'un simple geste de la main Patricia à prendre la direction du salon.

Comme à son habitude lorsqu'il avait de la compagnie, il alla chercher une bonne bouteille et des verres qu'il remplit sans retenue après avoir mis de la musique en fond. Étonnamment, ce n'était pas du rock ou du métal qui était sorti des enceintes, mais du vieux jazz qui les avait instantanément enveloppé dans une atmosphère étrange et confinée digne d'un bar enfumé où des hommes en costumes trois pièces et chapeau fumaient de gros cigares entourés de leur poule respective.


- Merci à ma charmante assistante pour son soutien et son professionnalisme ce soir. Vous m'avez aidé plus que vous n'auriez pu l'imaginer. A votre santé Patricia.

Il leva son verre dans sa direction et s'approcha de la baie vitrée pour contempler la vue. Hegemony était belle ce soir, calme sous un ciel sans nuage qui laissait voir les étoiles et la lune, trop souvent cachées par la pollution environnante. Les lumières de la ville n'avaient pas réussi à happer tous les astres dans leur halo orangé, mais laissaient au contraire voir au loin. Tout semblait clair et limpide, rien ne pouvait être caché. Cette nuit, la Milice serait de sortie et l'homme espérait que ce ne serait pas le cas des membres de la Cible. S'était une nuit belle mais traîtresse qui s'annonçait, une nuit mystérieuse et dangereuse ou tout était possible.
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Pat Richardson
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MessageSujet: Re: Une dette à régler PAT-IACOV   Dim 13 Mar - 23:28

Patricia observa l'homme rentrer chez lui et se mettre à son aise. Il avait retiré son éternel veste en cuire et avait quitté ses lunettes d'aviateur. Elle appréciait le voir sans, pouvoir attraper son regard sans constamment se demander ce qui se passait derrière les verres fumés, pour pouvoir apprécier leur couleur également, il avait des yeux si profonds qui contrastaient tellement avec le reste de sa physionomie qu'elle trouvait regrettable qu'il passe autant de temps à les cacher. L'homme avait ensuite laissé s'échapper un soupire que Pat n'avait jamais eu l'occasion de voir chez Iacov. Pourtant elle ne fit aucun commentaire, elle même mourant d'envie de se laisser aller. La soirée lui avait paru extrêmement fatigante malgré tout.

Sous le geste du russe, Patricia avait rejoint la grande pièce du salon pieds nus sur le parquet lustré. Elle regretta l'espace d'un instant de ne pas porter de bas pour pouvoir s'élancer et finir en glissade sur le bois. Il y avait suffisamment d'espace pour battre tous les records ! L'idée lui décrocha un sourire mais elle se retint de faire quoi que ce soit. Par contre, elle en profita pour détacher ses cheveux auparavant relevés en chignon serré et passa une main dans sa tignasse blonde vénitienne pour lui redonner un peu forme. Iacov l'avait abandonné l'espace de quelques instants pour revenir avec une bouteille à la main. Il alluma ensuite la musique et l'adolescente c'était presque logiquement attendue à quelque chose comme du métal mais ne pu cacher sa surprise en entendant qu'elle avait tout faux. Des enceintes s'élevaient un jazz du siècle dernier et la jeune femme s'étonna de voir qu'on pouvait encore écouter ce genre de musique ! Elle-même connaissait un peu le genre, qu'elle avait découvert il y avait longtemps, à l'école en classe de musique. Immédiatement elle eu l'impression de faire un saut dans le temps. Le jazz lui rappelait particulièrement quelques souvenirs précis ainsi que des films de gangster qu'elle avait pu voir et qui se passaient pendant la prohibition américaine. Elle en vint d'ailleurs à penser que Iacov n'était peut-être pas vraiment différent des-dits gangsters au final, en un peu plus maniéré peut-être. L'idée la fit sourire en repensant à cette soirée et au fait qu'elle avait sûrement été entouré de gangsters toute la soirée. Après tout, sa vie n'était pas si loin de celle des films qu'elle avait pu voir.

Son hôte lui avait tendu un verre d'alcool qu'elle avait prit dans un remerciement avant de porter un toast qui fit rougir jusqu'aux oreilles l'étudiante. Une nouvelle fois elle le remercia, un peu confuse, mais ravie de voir qu'elle avait été utile. Ensuite l'homme s'approcha de la baie vitrée pour contempler la nuit et après avoir porté son verre à ses lèvres et bu une première gorgée, la jeune femme se permit de le rejoindre pour faire de même. La nuit était magnifique et l'on pouvait voir les étoiles comme rarement. Elle se rappelait soudainement son enfance, quand avec ses parents ils allaient à la campagne. Là, les astres étaient comme nul part ailleurs, si brillants et si nombreux, qu'elle pouvait passer des heures, allongée dans l'herbe humide, à les contempler.
Pensive, elle ne décrochait pas un mot, pas plus que son hôte d'ailleurs. Elle s'occupait à siroter le contenu de son verre, ses yeux se posant de temps en temps sur Iacov. Il avait l'air perdu dans ses pensées et elle aurait donné cher pour savoir lesquelles elles étaient.

Sur la chaine hifi passa une nouvelle chanson. Patricia fut surprise de la connaître. A vrai dire, elle l'avait écouté en boucle pendant son enfance. Elle avait supplié ses parents de lui trouver cette chanson qu'elle avait entendu en cours de musique, ce qu'ils avaient réussi à faire. Il ne s'agissait pas d'une version ré-enregistrée non, ils lui avaient trouvé le vinyle original, qu'elle ne cessait de mettre dans le vieux tourne disque du salon. Elle s'allongeait alors sur le canapé et fredonnait les notes, balançait ses jambes aux rythmes de la musique. Elle ne pu alors s'empêcher de fredonner de nouveau cet air qui lui semblait si familier.
Son verre fini, elle s'éloigna de là où se trouvait Iacov et alla le poser sur un coin de la table basse. Certes elle avait probablement bu un peu trop rapidement mais une douce chaleur emplissait déjà sa poitrine. Elle se sentait particulièrement bien et à l'aise, même si elle n'osait encore se permettre certaine chose. Elle s'assit dans un canapé, et tout en continuant de murmurer la mélodie, elle ne pouvait s'empêcher d'observer son hôte. Elle se surprit même à penser certaines choses qu'elle tenta de réprimer bien vite. Elle décida presque instantanément de refuser si Iacov lui proposait un autre verre.
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Iacov Bolgarski
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MessageSujet: Re: Une dette à régler PAT-IACOV   Dim 13 Mar - 23:30

L'homme lançait de temps à autre des regards à l'étudiante qui l'avait rejoint et se trouvait à présent à ses côtés. Tous deux paraissaient absorbés par la contemplation de la ville qui s'étendait sous leurs yeux. Quoi de plus normal d'ailleurs lorsque l'on avait la chance d'assister à un tel spectacle? S'il y avait bien une chose dont le russe n'était absolument pas blasé, c'était de se tenir là où il était à l'instant et de jeter un regard au-dehors. A quoi il pensait? A rien, précisément et c'était plutôt rare. C'était là son seul moment de détente de la journée, le seul qu'il s'accordait pour ne rien faire, pour se vider l'esprit et profiter d'une bouffée d'oxygène salvatrice. Il avait des responsabilités en tant qu'homme d'affaires, mais aussi envers sa famille et chaque jour était fait de son lot de préoccupations, même si la plupart des gens n'auraient pu le soupçonner en le voyant. Il ne montrait jamais rien et encore moins s'il avait des soucis. Le soupir qu'il avait eu en rentrant n'aurait jamais dû traverser ses lèvres en présence de Patricia, mais il était parfois difficile de se contrôler, même pour lui. Il ne réfléchissait pas aux accords passés durant la soirée, aux discussions qui avaient eu lieu ou encore au fait que la jeune fille était particulièrement jolie avec ses cheveux détachés. Elle détourna son attention durant quelques secondes alors qu'il la fixait avec intensité, jusqu'à ce que son regard ne retombe sur le lointain. Il ne put s'empêcher alors de réfléchir à ce que ce petit bout de femme tout innocent lui avait apporté depuis qu'il la connaissait. Certes elle s'était mise dans une situation dangereuse, avait côtoyé un véritable salopard et avait dû endosser le rôle d'une prostituée durant quelques minutes. Résumé comme ça, cela pouvait paraître bien étrange, mais il n'oubliait pas le reste. Qu'elle avait réussi à le rendre quelque peu plus sociable depuis leur premier dîner et qu'elle lui avait rendu service ce soir.

Un doux son le sortit de ses pensées et de sa contemplation silencieuse, lui faisant tourner la tête en direction de la jeune femme qui chantonnait à présent en déambulant dans la pièce. Il fut passablement étonné, mais toutefois ravi, qu'elle connaisse se vieil air et un fin sourire vint se dessiner sur ses lèvres tandis qu'il la regardait aller prendre place sur l'un de ses canapés. Elle avait déjà fini son verre, peut-être un peu trop rapidement pour quelqu'un qui n'avait pas l'habitude de boire, mais il n'allait pas pour autant lui faire la morale. Elle se tenait encore parfaitement debout et elle était tout sauf ivre. Un peu éméchée à la limite, mais encore totalement en possession de toutes ses facultés. Lui-même n'avait pas encore fini son verre. A vrai dire, il l'avait à peine touché, ce qui n'était pas usuel chez lui, mais lorsque Patricia était là, il ne faisait plus rien comme d'habitude. Lentement, il porta son verre à ses lèvres et en bu une petite gorgée tout en s'approchant du canapé. Il avait senti son regard sur lui et en avait été quelque peu troublé car jamais elle ne l'avait fixé ainsi. Pourquoi le faisait-elle maintenant? L'alcool peut-être, en tous les cas, cela avait quelque chose de bizarre. Lui-même ne pouvait s'empêcher de la dévisager et il décida de détendre un peu l'atmosphère qui commençait à devenir électrique. Il bu une nouvelle rasade de whisky avant de poser son verre quasi-vide sur la table basse et de tendre une main en direction de la jeune femme.


- Vous dansez?

Etrangement, cela n'avait rien d'étonnant que l'homme sache danser lorsque l'on connaissait ses bonnes manières et son éducation stricte. En revanche, si l'on s'arrêtait aux apparences, il était clair que l'idée pouvait sembler complètement ridicule. Il savait cependant que Patricia n'était pas du genre à juger un livre de part sa couverture, qui plus est lorsqu'elle connaissait un peu la personne qu'elle avait en face d'elle. Il eu donc l'agréable satisfaction de sentir la peau douce de sa main contre la paume de la sienne alors qu'elle se levait et le rejoignait au milieu du vaste salon. Avec toute la délicatesse et le savoir-vivre dont il pouvait faire preuve, il passa son autre main autour de la taille de Patricia et l'approcha de lui, gardant toutefois une certaine distance des plus courtoises. Elle n'était au final, sans ses talons, pas beaucoup plus grande que lui et il était agréable d'avoir une partenaire qui ne le dépassait pas de trois têtes et qui, surtout, se laissait guider comme le voulait la tradition. Il appréciait de pouvoir contempler de plus près son visage, de sentir ses fines courbes sous ses doigts, de humer son parfum. Tout à coup, elle n'était plus l'étudiante naïve et quelque peu enfantine qu'il avait connu, mais bel et bien une femme, réfléchie, posée et dont la compagnie le ravissait de plus en plus. Il avait horreur de l'admettre mais de ne plus la fréquenter allait lui manquer. Maintenant que leur marché avait été respecté, ils n'auraient plus de raisons de se voir en fin de compte. Cependant, ce n'était pas le bon moment pour penser à cela et il se reconcentra sur la jeune fille qui se tenait entre ses bras. Aucun mot n'avait franchi ses lèvres et pourtant, l'instant n'en demeurait pas moins des plus plaisant. Un jeu de regards se mit bientôt en place, comme pour palier à l'absence de paroles. Une sorte de va-et-vient, de jeu de cache-cache gêné mais complètement assumé en fin de compte. Le sourire de l'homme s'élargissait au fur et à mesure que la chanson avançait et sans même s'en rendre compte, il s'était rapproché et dansait maintenant collé-serré avec sa partenaire.
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Pat Richardson
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MessageSujet: Re: Une dette à régler PAT-IACOV   Dim 13 Mar - 23:31

Avec une assurance qui ne lui était pas vraiment coutumière, Patricia regardait son hôte dans tous ses gestes. Elle ne se rendait pas réellement compte de se qu'elle faisait mais elle semblait simplement absorbée dans sa contemplation, l'esprit occupé à milles pensées. A son tour il la fixa mais lorsqu'elle s'en rendit compte, elle se pressa de détourner le regard,qu'elle posa sur son verre vide. Elle n'osa relever la tête tout de suite, mais ne pu s'en empêcher quelques secondes plus tard, curieuse de savoir s'il la regardait toujours. Iavoc avait quitté la baie vitrée et s'était rapproché, son verre de whisky toujours à la main. La musique jouait toujours et les protagonistes ne semblaient pouvoir décrocher le moindre mot. Puis après une nouvelle gorgée, Iacov posa son verre sur la table avant de tendre une main à la jeune femme. Elle la regarda un instant, surprise, avant qu'il ne lui demande une danse. Il lui fallu quelques secondes pour comprendre sa demande, où plutôt pour être sûre d'avoir bien compris mais elle finit par poser sa main dans la sienne avec un sourire poli. Elle ne s'étonna pas plus que ça de voir l'homme danser, mais plutôt de le voir le lui proposer. Quoi qu'il en soit, elle se leva et laissa Bolgarski placer une main sur le creux de sa hanche. Il respecta un contact de bienséance et l'adolescente se laissa entièrement guider. Étrangement, elle n'avait jamais réellement dansé, mais le russe savait tellement bien y faire que tout lui paraissait un jeu d'enfant.

La musique était lente et voluptueuse et la jeune femme se laissait entièrement emporter par la danse et ce contact inhabituel avec Iacov. L'alcool ainsi que leurs pas de danse lui faisaient agréablement tourner la tête et son cœur battait un peu plus vite à mesure de la chanson. Sans vraiment sans rendre compte, sa main, dans un premier temps posée sur l'épaule de son partenaire avait doucement glissé dans son dos. Patricia tentait de paraître parfaitement à l'aise et détachée, mais son regard fuyant s'affairait à dissimuler tout ce que ses yeux auraient pu dire. Paradoxalement, elle ne pouvait s'empêcher de tenter de capter le regard de Iacov.
Elle finit par fermer les yeux un instant, pour chasser ce qui la troublait au fond d'elle-même. Se concentrant totalement sur la musique, elle se laissait guider par ses autres sens qui devenaient soudainement plus importants. Son corps contre celui de l'homme se mouvant sur le rythme de la musique, leurs mains l'une dans l'autre, sa joue effleurant par moment celle de l'homme.
Lorsqu'elle rouvrit les yeux, l'homme souriait. Il semblait aussi bien qu'elle ne l'était, pourtant la musique tendait à sa fin et bientôt les deux protagonistes se tenaient immobiles, encore dans les bras l'un de l'autre. Étrangement, Patricia n'avait aucune envie que cette étreinte particulière ne prenne fin. La chaleur du whisky avait ralentit son cerveau d'une façon délicieuse qui ne la laissait penser qu'à quelques détails agréables.

Le silence dans la pièce était complet mais cela ne durerait pas. D'ailleurs déjà les premières notes de la chanson suivantes résonnaient dans le salon. Ils n'avaient pourtant pas bougé d'un centimètre et Patricia fixait, à la fois mal à l'aise mais étrangement prête à tout, son partenaire de danse. Sans vraiment réfléchir à ce qu'elle faisait, elle s'était doucement rapprochée du visage de l'homme, et du bout des lèvres elle avait embrassé celles de Iacov, restant quelques instants à une distance peu raisonnable du visage de l'homme. Son cœur avait fait un bon dans sa poitrine et s'emballait furieusement alors que la jeune femme ne savait absolument à quoi s'attendre en réponse de son comportement. Elle tentait de réfréner la peur qu'il ne la rejette, tandis qu'une excitation montante, celle de l'inconnu, la prenait au ventre.
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Iacov Bolgarski
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MessageSujet: Re: Une dette à régler PAT-IACOV   Dim 13 Mar - 23:32

L'homme profitait du moment tout comme sa partenaire, à la fois amusé et envoûté par les œillades gênées qu'elle pouvait lui lancer par moment. Le bras de la jeune femme dans son dos ne le dérangeait pas, au contraire il avait profité de cet instant pour se rapprocher encore un peu et resserrer son étreinte sur sa taille. Il la sentait à la fois mal à l'aise et séductrice, comme si elle n'avait pas l'habitude de danser ainsi, bien qu'il fallait avouer qu'elle s'en sortait très bien. Il la voyait se transformer en véritable femme sous son regard azur, usant de ses charmes, se révélant attirante et décidée. Lui n'avait aucun souci à contrôler ses pensées ou ses gestes, laissant transparaître ce qu'il voulait faire ressentir. Leurs corps étaient plus parlant que des mots au final et il aimait ce silence qui laissait place à une nouvelle forme de langage, bien plus instinctif et vrai que tous les beaux discours qui auraient pu être prononcés. Le souffle qu'il laissa venir caresser le cou de Patricia, les effleurements de leur peau, tout ceci mêlés à l'ambiance du moment commençait doucement à le déstabiliser. Il la connaissait, il savait à qui il avait à faire et pourtant, malgré tout le respect qu'il lui portait, il ne pouvait s'empêcher de se sentir attiré par elle. L'attirance semblait d'ailleurs être réciproque au vu de ce qui se passa par la suite.

La musique s'arrêta bientôt et ils se retrouvèrent au milieu de la pièce, tous les deux résolus à ne pas lâcher l'autre. Une éternité sembla passer tandis qu'ils se fixaient avec attention et que la chanson suivante démarrait. Iacov connaissait ce genre d'instants, de ceux qui pouvaient tout faire basculer si personne ne se reprenait. Il n'était pourtant pas décidé à faire quoique ce soit, qu'il s'agisse de reprendre leur danse ou de faire un pas de plus vers la jeune femme. Il ne savait pourquoi, mais il n'osait pas aller vers elle, bien qu'il ne soit absolument pas un homme timide. Cependant, il y avait quelque chose en elle qui l'empêchait d'agir comme il l'aurait fait d'habitude et il ne put s'empêcher d'y penser alors qu'elle s'avançait pour l'embrasser. Le contact de ses lèvres sur les siennes lui procura un plaisir inattendu et il lui rendit son baiser avec douceur, l'approchant un peu plus de lui et remontant sa main dans son dos. Il se détacha après quelques secondes pour la fixer avec intensité, alors qu'ils étaient toujours serrés l'un contre l'autre. Il devait être sûr qu'elle ne regretterait rien. Ce n'était pas lui qui allait dire non ou avoir peur des conséquences que cela pourrait engendrer. C'était un homme expérimenté qui assumait ses choix et qui n'hésitait pas à passer du bon temps lorsqu'il en avait l'occasion, toutefois, il n'était pas certain que Patricia ait la même philosophie que lui. Peut-être que l'alcool lui conférait une assurance et une volonté qu'elle n'aurait pas eu en tant normal et dont il ne voulait pas abuser. En parfait gentleman, il se devait donc de lui poser la question avant qu'ils ne prolongent ce baiser.

- Vous êtes sûre que vous ne le regretterez pas?

Ses yeux transperçaient littéralement l'étudiante à l'affut du moindre signe de doute qui l'aurait tout fait arrêter. Cependant, il n'eut pas le temps d'en déceler un seul car pour toute réponse, Patricia l'embrassa à nouveau, avec cette fois-ci un peu plus de conviction que précédemment. Elle semblait avoir pris sa décision et l'homme estima que, tout gentleman qu'il était, il n'allait pas faire l'idiot non plus et laisser passer l'occasion d'agréables instants partagés avec une ravissante jeune femme. Il ramena donc l'une de ses mains sur la nuque de son « assistante » et lui rendit ses baisers en y amenant toutefois un peu plus de passion qu'auparavant. Ses doigts caressaient doucement la peau qu'ils rencontraient, l'effleurant à peine afin de provoquer un léger frisson sur son épiderme. Son autre bras l'entoura un peu plus et l'attira contre lui alors qu'il reculait petit à petit vers le mur qu'ils heurtèrent bientôt avec douceur. Lentement, il passa une main sous son top tout en déposant des baisers dans le creux de son cou, suçotant la peau que ses lèvres rencontrait, avant de revenir l'embrasser avec délicatesse et de manière sensuelle. Ses geste étaient précis et expérimentés et il savait pertinemment ce qu'il faisait. Il se laissait guider par ses sens et arriva bientôt au moment où les baisers n'étaient plus suffisants. Leurs corps s'appelaient, criant littéralement pour appartenir l'un à l'autre. Le rythme de leurs baisers s'était accéléré et devenait de plus en plus fougueux, jusqu'à ce que Iacov se décide à les interrompre le temps d'enlever son t-shirt et de réserver le même sort à celui de Patricia.

Il se reconcentra ensuite rapidement sur elle, l'entourant de ses bras bien plus musclés qu'il n'y paraissait au premier abord, la portant littéralement. Acculée au mur, les pieds ne touchant déjà quasiment plus terre, elle n'avait qu'une seule possibilité, passer ses jambes autour des hanches de l'homme, ce qu'il l'aida à faire. Son torse au teint laiteux accentué par le manque de soleil se collait à la poitrine partiellement dénudée de la jeune femme tandis que son bassin commençait déjà des mouvements naturels de va-et-vient, tout emprisonné qu'il était encore dans ses habits. Lentement, il la souleva comme de rien pour l'amener sur le canapé, endroit bien plus adéquat pour la suite des évènements, où il l'installa avec délicatesse avant de la rejoindre et de s'allonger au-dessus d'elle. Pendant un court instant, il détacha ses lèvres afin de pouvoir planter son regard dans le sien, lui souriant avec une sincérité désarmante. Il ne pouvait s'expliquer pourquoi tout ceci arrivait, mais dans un sens, cela lui paraissait naturel. D'un geste tendre dont peu de personnes pouvaient se vanter d'avoir été témoin, il lui remit une mèche de cheveux en place en effleurant sa joue du bout des doigts, avant de l'embrasser langoureusement.
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Pat Richardson
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MessageSujet: Re: Une dette à régler PAT-IACOV   Dim 13 Mar - 23:32

Le baiser que Patricia avait donné à Iacov en réponse à sa question était bien plus fort et sincère que tous les mots qu'elle aurait pu utiliser pour lui assurer qu'elle voulait ce qui était en train de se passer. Certes, l'alcool avait déjà eu de l'effet sur son esprit mais il n'avait fait qu'agir en inhibiteur, celui de ses appréhensions. L'homme n'avait alors pas demandé plus et lui avait rendu son baiser avec fougue, en proie aux mêmes envies que la jeune femme. Pat se laissait doucement faire alors que l'homme venait placer ses mains sur sa nuque et caresser sa peau. Les yeux clos, elle frissonnait de plaisir sous les doigts l'homme, se laissant envahir par les sensations nouvelles qui montaient dans son ventre et sa poitrine.

Bientôt elle se retrouvait adossée à un mur alors que les mains de l'homme passaient sous son t-shirt et que leurs baisers échangés s'intensifiaient. Les lèvres de son partenaire sur son cou électrisait ses sens tandis que son esprit ne se laissait plus qu'aller aux sensations qui la parcouraient et que son corps semblait désespérément chercher à se rapprocher de celui de Iacov, frustré par l'entrave de leurs vêtements. Déjà leurs hauts respectifs tombaient sur le sol et Patricia pouvait avoir accès plus facilement au corps de l'homme. Ses mains parcouraient son dos et remontaient jusqu'à sa nuque, ses ongles entrant parfois partiellement dans la peau de l'homme sous la fougue.
Il l'aida ensuite à passer ses jambes autours de ses hanches et le contact renforcé à travers le tissu de son bas ventre contre le sien la fit frémir un peu plus. Une douce chaleur montait en elle et ses bras autour du cou de son partenaire là rapprochaient encore un peu plus pour leur baiser.

Il la porta jusqu'à canapé où il l'allongea doucement avant de venir se placer au dessus d'elle. Il avait tout les avantages pour venir capturer ses lèvres, mais elle prenait un certain plaisir à le faire languir dans ses baisers. Leurs regards se croisèrent un long instant, se dévisageant mutuellement. Sur le visage de Patricia se dessinait un air mutin presque enfantin. Il replaça une mèche de ses cheveux, et elle tourna sa joue pour effleurer son doigts, avant que leurs lèvres ne se rencontrent à nouveau avec passion.

Avec impatience, les mains de la jeune femme tentaient de défaire l'homme de ses derniers vêtements tout en continuant ses caresses qui forçaient le tissu à rejoindre le sol. Sa respiration s'accélérait sensiblement sous l'excitation alors que les mains expertes de l'homme venaient la débarrasser de sa jupe puis de ses sous-vêtements. Ses doigts glissaient le long de sa peau et la faisaient plonger un peu plus dans les flots de la délectation. Son dos se cambrait légèrement sous ses caresses et elle fermait les yeux par instant pour savourer les délices proférés par Iacov et se laissait totalement aller pendant quelques instants dans de petits soupirs d'aise. Puis ses caresses reprirent sur le corps de l'homme et elle l'embrassa avec passion et sincérité, ses mains remontées le long de sa nuque. Les cheveux noirs de jais de l'homme inondaient sa poitrine.
Elle remonta doucement une jambe le long de celle de son partenaire, sa peau effleurant la sienne, elle ouvrait un peu plus la cuisse qui caressait maintenant celle de l'homme.
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Iacov Bolgarski
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MessageSujet: Re: Une dette à régler PAT-IACOV   Lun 14 Mar - 1:18

L'homme enleva avec aisance et hâte les quelques vêtements qui encombraient encore Patricia puis il lui laissa le soin de finir de le dévêtir tandis qu'il continuait à parcourir son corps de diverses caresses, découvrant ses courbes sous le bout de ses doigts. Bientôt ils se retrouvèrent nus, peau contre peau, sentant la chaleur et l'excitation de l'autre les traverser et les envahir petit à petit. L'étudiante se livrait totalement à lui, le laissant mener la danse comme il l'avait fait quelques minutes plus tôt. Elle se cambrait sous ses lèvres qui venaient effleurer son torse avec passion tandis que ses mains retenaient ses bras, les plaquant contre le cuir sombre du canapé. Il humait son parfum avec délectation alors que son visage venait à nouveau rencontrer le sien pour de fougueux baisers qui s'intensifièrent lorsqu'elle passa sa cuisse sur la sienne. Il descendit l'une de ses mains avec lenteur le long de son bras, puis de ses côtes avant de rejoindre sa cuisse qu'il leva encore un peu plus. L'excitation montait à une vitesse folle, cependant, Iacov souhaitait faire durer le plus longtemps possible ces instants. Il allait donc... pimenter quelque peu les choses! Alors que tous deux étaient prêts à passer aux choses sérieuses et qu'ils attendaient la délivrance de la chair de l'autre, il se souleva soudain et passa les bras de l'étudiante autour de son cou avant de la soulever à nouveau et de la porter en l'embrassant avec douceur, ses mains la maintenant avec force dans son dos. Il lui sourit un bref instant, laissant un éclat de rire s'échapper de ses lèvres avant de la plaquer contre le mur du corridor qui menait à sa chambre.

A nouveau, elle avait passé ses jambes autour de son torse et maintenant qu'il avait les mains libres, il commença à caresser l'entre-jambe de la jeune femme avec lenteur et de manière expérimentée. Ses lèvres venaient mordiller celles de sa partenaire ainsi que sa peau pâle et douce. Il ne pouvait se départir d'un sourire comblé tandis que des frissons de plaisir parcouraient son épiderme, laissant s'échapper des soupirs satisfaits. Soudain, il ramena ses bras sur le mur afin d'encadrer ceux de Patricia et de lui caresser les cheveux avec douceur. Il était obligé ainsi de se coller complètement à elle pour éviter qu'elle ne tombe et après un bisou déposé sur le bout de son nez, un premier coup de rein doux et voluptueux vint lentement heurter la jeune femme, avant que d'autres plus secs ne suivent. Le russe alternait entre la douceur et une brutalité toute masculine avec une parfaite connaissance. Ses mains effleuraient la peau de sa l'étudiante, découvrant sous un nouveau jour cette jeune femme à qui il n'aurait jamais pensé faire l'amour un jour. Bien sûr, il la trouvait jolie et il ne niait pas qu'elle avait un charme certain. De plus, depuis qu'elle était devenue son « assistante », ils avaient passé beaucoup de temps ensemble et il était bien obligé de s'avouer que cela lui avait plu. Il n'avait jamais laissé qui que ce soit l'influencer dans ses actions, cependant, Patricia avec son naturel et sa joie de vivre l'avait fait s'ouvrir plus qu'il n'aurait jamais pu l'imaginer. Il était attiré par elle, s'était indéniable, cependant, il avait tout fait pour ne pas la considérer sous cet aspect-là jusqu'à cet instant. Il se devait de rester le plus professionnel possible et faire taire son attirance ou même les sentiments qui semblaient naître en lui.

A ce moment, tout le désir et l'attachement qu'il pouvait ressentir était transmis à l'étudiante par ses gestes, à la fois tendres et rudes. Son bassin allait et venait à un rythme régulier tandis qu'il se collait un peu plus à elle, frissonnant à ce contact, laissant le plaisir l'envahir peu à peu. Il se détacha alors du mur et parcouru les derniers mètres qui les séparaient de la pénombre de sa chambre. Ils butèrent contre le lit et tombèrent dessus avec délicatesse. Lentement, il releva la tête, tendant ses bras afin de se détacher et ainsi pouvoir la contempler pleinement.


- Tu es splendide.

C'était la première fois qu'il la tutoyait, mais vu les circonstances, cela lui paraissait plus que naturel. C'était sa manière à lui, timide et réservé et toujours sur ses gardes, de lui montrer son affection. Il ne s'attarda pourtant pas et repris là où ils en étaient restés, son bassin allant et venant au creux des cuisses de Patricia, laissant le plaisir et la douce chaleur du moment monter en lui, poussant des râles de contentement alors qu'il faisait tout pour offrir autant de délectation qu'elle n'était en train de lui donner. Ses bras caressaient son corps avec ivresse et fougue et ses baisers devenaient brûlants tandis qu'il l'étreignait comme s'il ne souhaitait plus jamais la lâcher. Elle était tout à cet instant, la seule qui ait de l'importance qu'il voulait dans sa vie.
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Pat Richardson
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MessageSujet: Re: Une dette à régler PAT-IACOV   Sam 2 Avr - 14:30

Son corps fiévreux et tremblant d'excitation s'offrait entièrement aux lèvres du russe qui parcouraient sa peau, acceptant avec délice l'entrave de ses bras. L'impatience respective de leur envie était palpable et chaque contact se voulait plus proche, plus fort, mais leur corps se languissait d'un désir inassouvie. Ils se prêtaient pourtant au jeu de cette agréable torture que Iacov prenait soin de faire monter dans le ventre de la jeune femme. L'homme passa ses bras sous le corps de Patricia alors que ses cuisses enserrait de nouveau sa taille, il la porta alors pour quitter le canapé pour la plaquer contre le mur qui les rapprocheraient de la chambre. Le rire de l'homme décrocha un sourire malicieux à la jeune fille qui se retrouvait dos au mur. Elle eut alors le temps de prendre quelque peu sa respiration plongeant son regard dans l'azur de celui de Iacov. Au moment même, elle n'avait jamais autant su ce qu'elle voulait. Le désir qui l'animait n'était pas que l'effet d'un caprice de chair mais une envie, un besoin plus profond et sincère.
Sa poitrine se levait et s'abaissait à un rythme régulier mais rapide. Se léger tant de pause n'avait pas diminué ses ardeurs, bien au contraire, mais lui avait permit de les contrôler pour
L'homme glissa alors lentement une main entre ses cuisses pour venir la caresser et son corps se tendit légèrement sous les décharges successives de plaisir qu'il lui procurait. Elle se laissait entièrement faire, fermant les yeux alors qu'elle laissait s'échapper un doux gémissement de plaisir.
Elle enfuit alors sa tête dans le creux du cou de l'homme pour y déposer des baisers et suçoter sa peau.

Leur corps se rapprochèrent alors enfin un peu plus, les mains de l'homme caressant de nouveau sa peau et ses cheveux. Il s’insinua doucement en elle, décuplant les sensations qui grandissaient dans son ventre. Elle se cambra une nouvelle fois, sa tête rejeté en arrière contre le mur, gémissante. Son bassin suivait le rythme de celui de son partenaire. une main dans son dos, ses doigts s'enfonçaient dans sa chair à chaque fois qu'il se faisait violence. L'autre main sur sa nuque rapprochait leur visage pour des baisers enflammés et confus alors que son esprit se perdait sous l'enivrement des sensations qui envahissait son corps. Cette volupté lui faisait tournée la tête et les gestes de Iacov semblaient parfaitement s'accorder avec ses désirs.

Ils quittèrent alors le mur du couloir pour la chambre où l'homme la déposa doucement sur le lit. Dans la pénombre Patricia espérait qu'il ne distinguerait pas le rouge qui était venu soudainement colorer ses joues alors qu'il avait prononcer quelques mots qui avait profondément touché la jeune femme. Faisant brûler en elle quelque chose de nouveau. Pour elle, tout cela lui semblait bien plus fort qu'un désir primaire pour le corps de l'autre qu'ils auraient assouvit pour leurs simple distraction d'un délectable moment passé ensemble. Son ton doux et sincère n'avait fait que rendre encore un peu plus vive la flamme qui anime son appétit dévorant. Elle se releva alors quelque peu sur ses coude pour l'embrasser avec passion mais aussi avec une sincérité reflétant ses sentiments.
Iacov reprit alors son mouvement de va-et-vient en elle, faisait grandir de plus en plus ce plaisir voluptueux qui montait dans son corps. Sous chacun de ses mouvements de bassin, elle s'abandonnait un peu plus, les yeux mi clos, les soupires de délectation échappant à ses lèvres. Une de ses mains s'était agrippée aux draps tandis que son corps s'arquait un peu plus violemment. L'autre caressait la nuque de l'homme dans leurs baisers insatiables.

Il la prit alors dans ses bras, de nouveau au plus proche d'elle et dans une étreinte fiévreuses ils s'approchaient doucement de la délivrance. L'instant était délectable et la jeune femme aurait voulu qu'il dur pour toujours. Elle ne voulait plus jamais quitter ses bras alors qu'il la serait contre lui.
L'ivresse devenait toujours plus grande et engourdissait toujours plus agréablement ses sens et son esprit. Elle semblait mourir de plaisir sous chaque nouveau mouvement de basin de son partenaire. Dans un dernier gémissement, elle se cambra une nouvelle fois, tremblante, alors que se déchargeait en elle l'ultime plaisir. Ses bras virent enlacer l'homme, alors que doucement, sa respiration se calmait et que le feu entre ses cuisses s'apaisait. Elle embrassa Iacov une dernière fois, du bout des lèvres, avant que son dos ne retombe contre les draps.
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Une dette à régler PAT-IACOV
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