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 Prise de position en attente de nouvelles de la Cible [Début Février 2100]

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Uriel Bakenhoven
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MessageSujet: Prise de position en attente de nouvelles de la Cible [Début Février 2100]   Sam 13 Mar - 1:08

*Premier post*

Red avait débarqué un matin. Comme ça, sans prévenir. A six heures du mat'. Elle avait tambouriné à la porte de son appart, avec toute la délicatesse qui lui était propre, le réveillant en sursaut. Uriel avait juré, les yeux encore fermés. Puis, difficilement, il avait ouvert une paupière, puis l'autre ,avait tourné la tête et avait vu l'écran de son réveil digital. Et les chiffres inhumains qu'il affichait. Six heures. Bordel, il commençait qu'à neuf heures! il aurait pu pioncer encore un bon moment! Qui était le fils de chien galeux qui venait le réveiller à pas d'heure? Il s'était extirpé de ses draps, avait enfilé un caleçon et un fut', et avait parcouru tel un zombie (en se cognant contre la porte, les murs et la table basse) les dix mètres de couloir qui séparaient sa chambre de la porte d'entrée qu'il avait finit par ouvrir, après avoir bataillé un moment avec la clé.

Pour trouver l'écossaise, appuyée nonchalemment contre le chambranle de la porte avec -et merde- un sac plutôt volumineux à ses pieds. Tout sourire, évidemment.


" Yo, JunkieMan! Tu dormais?
- Nan nan, je jouais de la trompette comme le font les gens normaux à cette heure-ci.- Oooh, il est pas si tôt que ça! Si? Bon bref on s'en fout. Uriel, je suis venue parce que j'ai besoin de ton aide."

Et il l'avait faite entrer. Assis tous les deux sur le canapé du salon, elle avait comme d'habitude commencé par râler sur les cendriers pleins de mégots et sur les bouteilles de bière vides qui jonchaient la table basse. Puis elle lui avait expliqué le motif de sa visite. Sommairement. Un boulot qui avait mal tourné, un mec qu'elle devait rencontrer. Et à qui elle avait donné l'adresse du disquaire comme lieu de rendez-vous. Soit. Il lui avait toujours dit qu'en cas de problème il serait là. Bah, c'est à ça que sert un ami, non? Red lui avait alors demandé si elle pouvait rester chez lui, jusqu'à ce qu'elle voit ce mec. Bah oui, pas de problème!

Erreur. Le dreadeux adorait Siobhán, pas de problème là-dessus. Mais putain, qu'est-ce qu'elle était chiante à côtoyer vingt-quatre heures sur vingt-quatre! Toujours à déblaterer à propos de la cigarette
("attention ça pourrit les poumons, ça jaunit les dent, et ça rend impuissant!"), de l'heure de son lever ("mais tu commence a neuf heures, pourquoi tu émerges qu'à huit heures et demie?"), de la tenue de son appartement ("combien de temps ça fait que t'as pas fait les poussières?"). Toujours levée dès six heures. Et quand il ouvrait le magasin, elle était là. Jusqu'à la fermeture. Guettant.

Uriel ne put s'empêcher de la trouver belle. Non pas qu'il ressente un quelconque sentiment amoureux à son égard, nan! Avoir une nana aussi louche comme copine, c'était pas pour lui! Non, mais elle ressemblait à une lionne en pleine chasse. Très professionelle, elle observait tout, notait tout, ne laissait aucun détail au hasard, le tout avec un naturel parfait. C'était beau à voir, quoi.

Mais vivement que ce mec arrive, qu'elle rentre chez elle et qu'il puisse enfin fumer sans chieuses dans les basques!

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Siobhán Mac Mahon
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MessageSujet: Re: Prise de position en attente de nouvelles de la Cible [Début Février 2100]   Sam 13 Mar - 1:25

Arrow Expédition Nocturne

Après que le milicien l'ait laissée filer, Siobhán avait couru, saisissant la chance qui lui avait été offert de pouvoir s'en tirer sans dommage corporel, ce qui aurait été moins garanti en cas d'affrontement avec les hommes rouges. Son explosion ferait sans doute du bruit (autre qu'une détonation au sens propre, hein!) et rameuterait certainement du monde. Autant ne pas trop s'éterniser dans le secteur... Elle avait donc courut jusqu'à chez elle. avait pris une douche, pour se débarasser des idées de meurtres (tenaces, les grognasses) qui traversaient encore son esprit quand elle pensait à ces porcs. Puis elle avait posé un sac sur son lit, dans lequel elle avait fourré des vêtements de rechange, quelques affaires de toilettes, deux ou trois bouquins et un carnet où elle préparait ses missions. Elle posa sur le dessus un flingue (son Glock, hein, pas cette merde milicienne, légale certe, mais de bien médiocre qualité) et sortit dans la nuit pour la deuxième fois de la journée. Euh, de la matinée.

Elle avait été frapper à la porte d'Uriel. Il était six heures du matin, l'écossaise savait pertinemment que son hippie d'ami dormirait encore, et qu'elle le dérangerait. Mais voilà, son appart avait l'avantage d'une position stratégique majeure. Il était situé dans la même rue que le disquaire, là où elle avait donné rendez-vous au mec de la Cible, et de la fenêtre du salon elle pourrait surveiller les allées et venues. Et en cas d'arnaque, sortir par les escaliers de secours et se casser discretos. Il avait accepté de l'héberger, ce brave dreadeux. Mais comme à son habitude, elle ne put s'empêcher de penser, en regardant, desespérée, les cendriers qui dégueulaient des mégots:


* Uriel, je te dois beaucoup. Mais sérieusement, fumer, c'est une des plus belles erreurs de ta vie, mec. *

Puis avait commencé l'attente. Red l'accompagna à son boulot. La boutique était assez petite, emplie de disques compacts ou de vieux vinyle collector, puisque plus personne ne possédait de tourne-disques. Un paradis pour vrai musicos. Elle observa tout. Les lieux susceptibles d'abriter un traquenard, dans la rue. Les issues de secours possible (il y en avait deux en tout : les toilettes, elle avait essayé et il s'était averé qu'elle était assez mince pour sortir par le vasistas; et la porte de dérrière, qui en cas d'attaque majeure, serait sans aucun doute bloquée.) Elle avait observé les clients, discrètement, faisant mine d'être absorbée par un quelconque travail de comptabilité. Les pages de son carnet se couvraient peu à peu d'une fine écriture. Le soir, elle rentrait chez Uriel, ils mangeaient. Puis Uriel vacquait à ses occupations, et elle, elle guettait la rue, vérifiant l'intervalle des patrouille, si leur passage était régulier, s'il s'interessaient à la boutique de plus près... et surtout, si le petit brun se pointait.

Un jour passa. Puis deux.
Red attendait toujours.

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Gabriel Emerson
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MessageSujet: Re: Prise de position en attente de nouvelles de la Cible [Début Février 2100]   Sam 13 Mar - 12:34

Gab’ avait laissé passer quelques jours après la rencontre nocturne, qui avait presque faillit tourner à la foirade totale. Le soir même il était rentré chez lui et la seule chose qu’il avait prit le temps de faire avait été de retirer son uniforme rouge avant de se plonger dans un bain brulant pour tenter de revenir à lui, celui qu’il était vraiment. Il n’avait cessé de repenser à tout ça, à ses engagements dans la Cible, au calvaire qu’il pouvait vivre parfois de devoir se faire passer pour ce qu’il n’était pas. Tricher, mentir, avoir l’air plus vrai qu’un vrai milicien alors que le mot même lui donnait la nausée. Il avait finalement passé la nuit, étendu sur son lit, les yeux ouverts à fixer intensément le plafond, cherchant sans vraiment le vouloir un sommeil salvateur qui ne voulait pas venir.

Il se demandait parfois si sa volonté était assez forte pour tenir. Alors il pensait au monde sans cette tarée au pouvoir, à la vie qu’il pourrait mener, au fait qu’il pourrait s’attacher au gens sans avoir peur de les perdre ou de se faire trahir, sans parler de ne pas les mettre en danger non plus de part sa position. Le pire était probablement de n’avoir personne à qui parler de tout ça. Le but était bel et bien qu’on ne sache pas qu’il jouait double jeu et au grand maximum trois personnes devait connaître ça double identité. C’était peut-être ça le plus dur. Passer pour une ordure aux yeux même de son propre camp. Il avait d’ailleurs plus de risque de se faire descendre par des rebelles que par le gouvernement pour trahison ou il ne savait trop quoi encore. Il en avait encore eu la preuve ce soir...

Les rayons du soleil, pâles et paresseux, finir par quand même se lever sur la ville grise, ne lui donnant pas pour autant un couleur plus attrayante. Les quartiers monotone, identiques, étaient de toute façon depuis trop longtemps pourrit par la misère instauré par le régime, la pollution avait stagné depuis trop longtemps, alors à quoi bon...
C’est peu après cette réflexion que l’homme s’était endormit, alors que la lumière venait chatouiller son visage. Tant pis, il était trop fatiguer pour tirer un rideau.
Gabriel avait donc au final prit deux jours de congés pour vaquer à ce qu’il avait à faire, c’était à dire trouver Red, mais aussi décompresser un peu. Quand s’était comme ça il ne sortait pas de chez lui pendant trois jours, sauf pour parfois prendre contact avec la Cible, et Evan, histoire de donner des nouvelles, mais surtout des infos’... il dormait beaucoup, mangeait peu, regardait pas la fenêtre, lisait des heures complètes en écoutant des vieux morceaux... fin 1990 début 2000, des reliques pour ainsi dire.

Il avait préférer laisser passer un peu de temps entre la soirée de leur rencontre, histoire que rien ni personne ne puisse faire un quelconque lien. Il avait fini par sortir un matin de chez lui, pour une fois il ne portait pas l’uniforme, mais quelque chose de beaucoup moins voyant. Jean noir, sous-pull noir, sous une veste en cuir... noir. Ainsi qu’une paire de lunette de soleil. Il s’était rendu d’un pas tranquille au numéro de la rue indiquée par la jeune femme qu’il avait « rencontré » (drôle de situation quand même...). Il remarqua rapidement qu’il s’agissait d’une petite boutique de musique, miteuse en apparence. Un fois à l’intérieur il traina un peu, fit un tour. Un jeune draideux tenait la caisse, l’air décontracté, à côté une femme griffonnant des trucs dans un carnet, surement de l’administratif... ou pas...

Ses cheveux roux flamboyants... simple coïncidence ? Non surement pas...
Gab prit son temps (le pire c’est qu’il y aurait eu des trucs qu’il l’aurait intéressé !) mais il n’était pas la pour des emplettes, il avait un peu plus sérieux à faire. Au final il avait prit un cd au hasard d’un groupe dont le nom lui disait vaguement quelque chose, pas du tout récent non plus pour le coup. Peu importait. Il allait pour payer, posa le cd sur le comptoir et posa son regard sur le jeune homme. L’air sérieux. Il le dévisagea de haut en bas. Il n’y avait pas d’autre client dans la boutique, Gab le savait, ça devait faire cinq minutes qu’il tournait. Il demanda alors simplement au jeune homme :


-Je viens voir Red.

Il avait instinctivement tourné la tête vers la jeune femme.
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Uriel Bakenhoven
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MessageSujet: Re: Prise de position en attente de nouvelles de la Cible [Début Février 2100]   Dim 14 Mar - 22:28

Ce jour-là était assez plat. Léo, le boss, était pas là (il avait pris une semaine de vacances, le bienheureux!). Uriel se retrouvait donc seul à la boutique. Enfin, seul... Il y avait Siobhán, bien évidemment. Mais la jeune femme était tellement tendue, prête à réagir au moindre signe de grabuge, prête à sortir le flingue que le dreadeux savait qu'elle planquait dans un holster sous son pull. Prête à tout pour rester en vie et pour le protéger, lui. Même si elle ne l'avouerait jamais. Il s'était souvent demandé quel était son métier, en fait, il ne savait pas grand chose d'elle. : Red ne lui avait jamais clairement dit, et il n'avait jamais demandé. Par discrétion? Ou par peur de se faire menacer de mort s'il posait la moindre question? Uriel n'aurait sû le dire. Il faut dire que l'écossaise était une nana spéciale, plutôt du genre imprévisible. Oh, il n'avait pas peur d'elle non. Mais sait-on jamais, hein, mieux vaut prévenir que guérir, c'est ce qu'on dit, nan? Bre,f il savait que son amie trempait dans des affaires plutôt suspectes, avec des mecs pas tous clean. Il la pensait dans le trafic de drogue et d'armes, mais était loin d'imaginer que la drogue ne constituait même pas un quart de ses revenus. Il ne savait pas que lorsqu'on avait besoin de supprimer quelqu'un, c'était à elle qu'on faisait appel. Il ne savait pas que ses mains étaient au moins aussi rouge que ses cheveux. Mais il se doutait qu'elle avait déja tué, ça se lisait sur son visage, à l'air exaspéré et triste qu'elle avait quand il exprimait ses idées pacifistes. Par contre, il ignorait que son nom de code, Ludwig, était pour ses clients une garanti de sécurité, et pour ses victimes une source de crainte et de colère. S'il avait encore eu des contacts avec sa soeur Ingrid, la milicienne, il aurait sû que la milice cherchait un dénommé Ludwig, homme sans doute assez musclé, tueur à gages, assassin qui commençait à être renommé. Et même s'il l'avait sû, jamais il n'aurait fait le rapprochement avec le pseudonyme que lui avait donné Siobhán quand ils s'étaient rencontrés.

Uriel finit la tâche qui l'occupait (finir de dresser l'inventaire de leurs produits, un boulot qui lui avait pris une semaine) et jeta à Red un regard en coin. Il s'aperçut qu'il en était venu à la considerer comme une petite soeur qu'il se devait de protéger. Ce qui était stupide, il savait pertinemment qu'elle n'avait pas besoin de lui pour veiller sur sa personne. Elle était dangereuse. Mais à quel point?

Ce fut sur ces réfléxions que la clochette du magasin tinta, pour la troisième fois depuis le début de la matinée. Un mec entra, tout vêtu de noir avec une paire de lunettes de soleil sur le bout du nez. Rien qu'à le voir, le jeune homme se dit que ça devait être le contact de l'écossaise. Il avait l'air aussi louche qu'elle. Enfin, le doute était permis, puisqu'il passa un moment à tourner dans les rayons, l'air interessé par les produits qu'ils vendaient. Un connaisseur en musique, donc, puisque leur inventaire comptait pas mal de vieux groupes d'il y a une décénnie à peu près. bien s^pur, il vendaient des nouveautés, leurs trucs digitaux fait par logiciel. Y'avait des bons morceaux, fallait pas croire. Mais rien ne pourrait remplacer quatre mecs avec leurs instruments. Le client s'avança vers la caisse pour payer un disque qu'il comptait acheter. Puis il le regarda de haut en bas (enfin, jusqu'à la taille, hein) le jaugeant du regard, ce qui mit le vendeur légèrement mal à son aise.


- Je viens voir Red, dit-il tranquillement, en tournant la tête sur la jeune femme qui ne paraissait lui porter aucune attention.

Qui ne paraissait seulement, parce qu'Uriel savait qu'elle avait déja consigné dans son carnet la description physique du visiteur, et ses agissements minutes par minutes. Le hippie eut un sourire et leva les yeux au ciel d'un air faussement desespéré.

- Ouais, c'est elle, ouais. Ah, je suis content que vous soyez là! Débarassez m'en, elle me prends la tête, s'exclama-t-il en envoyant un baiser vers son amie. Vous voulez aller dans l'arrière salle? Vous serez plus tranquille. Tu connais le chemin, hein. ajouta-t-il à l'attention de la jeune femme qui lui jetait un regard noir.

Il les regarda s'éloigner, prêt à intervenir au cas où, même s'il doutait que Red eut besoin de son aide, vu la préparation à laquelle elle s'était adonnée. Mais bon... Puis il reporta son attention sur la boutique.

[HRP : a partir de maintenant, je propose que ça se déroule entre red et Gab' ^^ et qu'Uriel devienne momentanément un PNJ ^^)

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Siobhán Mac Mahon
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MessageSujet: Re: Prise de position en attente de nouvelles de la Cible [Début Février 2100]   Dim 14 Mar - 23:11

La matinée avait été tranquille : deux clients seulement, dont un habitué dont elle avait déja la description physique. Pas grand chose à faire donc. Siobhán commençait à desespérer que le petit brun vienne. Ce qui l'aurait inévitablement mis en rogne. Enfin, elle aurait compris, au final. C'est vrai qu'elle avait failli le buter, et qu'elle lui avait balancé l'adresse et le rendez-vous dans un contexte un peu... houleux. Certes. Enfin quand même; la moindre des choses aurait été de venir, merde! Déja qu'elle squattait chez ce pauvre Uriel depuis deux jours. Il commençait à en avoir marre qu'elle envahisse son espace vital, elle s'en rendait bien compte, mais... remarquez, l'avantage avec Uriel c'était qu'il ne posait pas de question. Elle lui avait demandé son aide, lui disant qu'elle devait rencontrer un mec. Il avait accepter sans demander quoi que ce soit. C'était ce qu'elle appréciait chez lui, cette capacité rare de nos jours à ne vouloir se mêler de la vie de personne. Chacun son espace, et comme ça y'a pas de problème! et voilà qu'elle l'assiégeait, le pauvre. Il pouvait plus fumer sans qu'elle soit sur son dos, quand à ramener une gonzesse, c'était hors de question. De toute manière, aucune nana sensée n'aurait acceptée que venir chez un mec qui hébergeait une amie. Enfin cela dit, red n'était pas sûre qu'Uriel fréquente qui que ce soit. Ni qu'il puisse avoir une quelconque aventure d'un soir. Peut-être qu'il était gay, après tout?!

L'écossaise secoua la tête pour se concentrer de nouveau sur la boutique. Attention à ne pas se dissiper! Elle tambourina des doigts sur le comptoir en signe d'impatience manifeste, relisant ses notes. Soudain, la clochette de la porte du magasin retentit. Aussitôt, elle jeta un regard au nouvel arrivant. Jamais venu ici. Discrètement, elle le détailla dans son carnet : brun, moyen, mince, vêtu de noir, lunettes. Tout cela fut retranscrit d'une fini écriture en pattes de mouches. Manifestement plongée dans son travail, elle l'observait à intervalle régulier Mais il lui tournait le dos, comment reconnaître son éventuel contact? Il fouillait parmi les bacs, jetant quelques regards aux affiches et diverses décorations. Puis enfin, il avança vers la caisse. Red le reconnut. C'était bien le mec qui l'avait laissé filer, il faisait nuit alors, mais elle en était sûre. Mentalement, elle se remémora le plan de secours qu'elle avait élaboré. Les issues de secours. Le plan de fuite. Sa planque. C'était bon, elle se souvenait de tout. Elle inspira à fond, prête à lui demander de la suivre. Quand le gars dit à Uriel, qui poireautait à la caisse, qu'il cherchait Red. A ces mots, il la regarda. D'un regard direct, que la jeune femme soutint sans problème. Yeux marrons contre bleu acier.

Ce fut le dreadeux qui rompit la glace, en dévoilant son identité. Enfin, sa couverture. Enfin... non, rien, il n'avait fait que ce qu'elle lui avait demandé de faire, mais, elle n'aurait sû dire pourquoi, cela l'enerva. Peut-être était-ce à cause de la gentille phrase qu'il plaça après... "Elle me prends la tête". Sympa, hein! Si elle n'avait pas été si tendue, elle se serait vexée. Le vendeur mis à leur disposition l'arrière salle. Parfait, c'était plus près des deux sorties. Elle précéda le pseudo milicien jusqu'à la petite salle où trônait une table, une chaise, un tabouret, une étagère avec divers trucs a bouffer, une machine à café antique, le tout éclairé par une unique ampoule nue, au plafond. Plutôt glauque, comme ambiance. Voilà qui concordait tout à fait avec le sujets qu'ils aborderaient sans doute : l'Empire et sa résistance. La tueuse offrit à son "hôte" la chaise, située plus loin de la sortie, de façon à pouvoir fuir s'il le fallait. Puis elle dit tranquillement :


" Il n'y a pas de caméra ici. Le vendeur à toute ma confiance. Et nous sommes seuls, ajouta-t-elle avant de faire une pause. Je tiens avant tout à m'excuser pour mon attitude de la dernière fois. Et à vous remercier d'être venu quand même. Mais je tiens à vous informer que si vous me trahissez, je n'hésiterais pas. Simple précaution. Maintenant, venons-en au fait, si cela ne vous dérange pas, à moins que vous n'ayez des questions... " termina-t-elle avec un sourire charmeur.

Jolie, mais plus dangereuse encore.

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MessageSujet: Re: Prise de position en attente de nouvelles de la Cible [Début Février 2100]   Lun 15 Mar - 23:53

[HRP : no prob pour Uriel, ça sera plus simple pour toi plutôt que de devoir faire un post à rien dire avec lui !]

Gabriel ne pouvait détacher ses yeux de la jeune femme placée au côté du vendeur. Il pouvait enfin mettre un visage sur une voix et accessoirement, sur la personne qui avait « malencontreusement » (mais il n'était toujours pas sûr et certain de se qui lui avait sauvé la vie !) failli le buter, mais vraiment accessoirement ! Sans vraiment s'en rendre compte, il détailla Red sans réellement se rendre compte de l'éclat de fascination incompréhensible qui s'était mis à briller dans ses yeux au fur et à mesure que son regard balayait Red. Elle était belle, un peu trop peut-être pour paraitre naturelle au final, quelque chose de mystique dans son regard, sans parler de sa crinière. L'image presque stéréotypée de la beauté dangereuse, fatale... Gab, pour sa part, avait baissé ses lunettes de soleil sur le bout de son nez comme dans un signe de sincérité et de confiance. Comme quoi il ne voulait pas être le seul à pouvoir l'observer en détail et leur regard avait finit pas se croiser. Un cours instant, mais bien suffisant pour montrer les intentions des deux.

Le milicien dut se reconcentrer sur le jeune homme alors que celui-ci lui confirmait, un peu inutilement, que son contact était bien la personne à ses côtés. Le rebelle ne put s'empêcher de sourire pour lui même lorsque le vendeur exprima son soulagement de voir son « amie »(?) débarrasser le plancher, alors comme ça elle pouvait se montrer insupportable ? Tiens donc... Le sourire du pseudo homme en rouge s'accentua légèrement puis il saisit le regard que Red avait alors lancé au jeune, en biais, chargé de signification, mais au final pas vraiment méchant en réponse à la mimique du draideux. Le sourire discret de Gabriel s'était fait un peu plus ostensible et pour finir, le jeune homme leur avait proposer d'aller discuter dans un endroit plus calme, un peu à l'écart de la salle principale du magasin, pour ainsi dire : dans l'arrière boutique.

Le rebelle avait simplement hoché la tête pour faire comprendre qu'il n'y voyait aucun inconvénients. Du moment qu'ils y étaient au calme et qu'ils pouvaient discuter de choses sérieuses sans risque, ni d'être entendu, ni d'être dérangé... Son intuition lui souffla que la jeune femme à la chevelure flamboyante avait dû penser à tout, qu'elle ne devrait pas être du genre à se laisser déranger et à ne pas prendre les précautions nécessaires. Il suivit alors Red qui, semblait-il, connaissait l'endroit, dans un silence presque religieux qui s'était installé soudainement sur l'étrange « couple ». Ils arrivaient alors dans la pièce en question et Gabriel, d'un regard rapide mais précis, avait cherché à se familiariser le plus vite possible avec le lieu.

Red lui désigna la chaise que Gab regarda rapidement, il se dirigea d'un pas mesurer vers le siège mais resta debout à côté. Il trouvait plus juste de rester debout si son interlocutrice faisait de même, après tout ça aurait été un peu étrange... Bref, quoi qu'il en soit, Red mit rapidement les choses au clair et le rebelle comprenait parfaitement et... ne doutait pas un seul instant du dernier petit « détail ». Au moins elle s'était excusée pour l'autre soir et Gab' n'avait pas relever. Elle proposa ensuite de rentrer dans le vif du sujet. Parfait.


-Je n'ai aucune question pour ma part.
Il laissa quelques secondes s'écouler avant de reprendre. Que voulez vous exactement ? Et qu'est-ce que je pourrais faire pour vous ?

Autant qu'elle lui fasse part de ce qu'elle recherchait vraiment, après tout, Gabriel n'était qu'un intermédiaire et avait pour en quelque sorte pour rôle de trier une première fois les personnes qui voulaient rejoindre l'organisation rebelle. Connaître les motivations, ne pas se laisser berner, ne pas mettre en contact des tarés qui auraient pu mettre en danger la rébellion.
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Siobhán Mac Mahon
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MessageSujet: Re: Prise de position en attente de nouvelles de la Cible [Début Février 2100]   Mar 16 Mar - 16:34

Aucune question? Comment ça aucune question? Bon, d'accord, c'était ELLE qui avait sollicité l'entretien. Mais tout de même, aucune question! C'était pour le moins frustrant de voir qu'un mec qu'on avait failli buter ne pose pas la moindre minuscule question sur ce qu'elle faisait, sur ce qu'elle voulait, pourquoi elle l'avait fait venir... Cela surprit Siobhán, même si elle n'en montra rien, son visage restant toujours aussi avenant. Son interlocuteur était resté debout près de la chaise, et elle lui trouve l'air tout mignon, lui prêtant sans doute des états d'âmes qui n'étaient pas les siens. Mais bon, après tout, elle ne le connaissait pas encore! C'était étrange, d'ailleurs qu'elle, la tueuse à gages, la mercenaire sans coeur et sans scrupules, la paranoïaque en puissance, face confiance à un inconnu. L'écossaise n'aurait sû dire ce qui la poussait à vouloir lui parler, à lui confier son destin. Peut-être son obstination à la sauver, deux jours auparavant? Bof, peu importait, il était là maintenant. D'ailleurs elle ne connaissait pas son nom, et c'était sans doute mieux ainsi. Un nom a un pouvoir dangereux pour qui sait l'utiliser au bon moment. Et c'était normal que, chacuns de leurs côtés, ils continuent à se méfier un petit peu l'un de l'autre, le contraire aurait était l'antithèse d'une réaction sage et prudente.

Ah si, voilà les questions. Que voulait-elle et pourquoi lui avoir demandé de l'aide. Bien, pour un début. Red le regarda droit dans les yeux pendant plusieurs secondes qui s'étirèrent dans un silence complet. Puis, un mince sourire naquit sur ses lèvres rosées, tandis qu'elle pesait le pour et le contre d'une tirade véhémente contre la dégénérée qui leurs servaient de chef d'état. Enfin, d'état, façon de parler. La mercenaire finit par dire :


" Vous voulez un café? "

Sans attendre de réponse de la part du jeune homme qui était debout face à elle, Red saisit le pot en plastique qui contenait du café, du vrai café, celui que la famille d'Uriel obtenait grâce à son statut de privilégié et dont il faisait profiter ses connaissances. Elle en versa trois cuillerées dans la cafetière, ajouta l'eau dans le compartiment prêvu à cet effet, et mit l'antique machine en route, priant pour qu'elle n'explose pas. Puis elle retourna face au petit brun, et posa un quart de fesse sur la table en pensant qu'elle était si délabrée que si elle s'y asseyait carrement, celle-ci risquerait de s'effondrer sous son poid pourtant plume. Après un deuxième silence beaucoup plus court, la jeune femme reprit d'une voix douce :

"Ce que je veux? Tuer l'Impératrice et mettre fin à son règne despotique. Pourquoi? Elle est responsable de l'asservissement de millions de personnes, de la mort de centaines de milliers d'autres, de la menace qui pèse sur l'Ecosse, mon pays natal, et de la mort de mes parents, tués sur le front contre ses militaires. Je veux donc venger ceux-ci tout en redonnant la liberté à ceux qu'elle nomme ses sujets. Enfin, ça, c'est en gros. Si on passe aux détails, je cherche à rejoindre la Cible depuis près d'un an, sans jamais avoir pu les contacter étant donné -ce qui est d'ailleurs normal- qu'ils sont plutôt bien cachés. Je n'ai plus rien à perdre et je voudrais mettre ma vie à leur service. Si bien sûr ils en ont besoin, ce qui n'est peut-être pas le cas, après tout. "

La jeune femme fit une pause pour arrêter la cafetière et servir deux tasses, dont une qu'elle posa près de son contact en lui faisant signe une nouvelle fois de s'asseoir. S'il faisait partie de la milice, elle était bonne pour la fusillade. Enfin, faudrait déja qu'il l'attrappe. Mais bon, maintenant, il connaissait son visage. Heureusement, il n'avait que son surnom, et de toute façon, ne pourrait pas remonter à son appartement à moins de chercher très pointilleusement, puisque sa mansarde était au nom d'Emily Stone, son nom d'emprunt pour toute la paperasse officielle. Enfin, restait à esperer qu'il ne s'attaquerait pas à Uriel, ni à Léo. Au final, ça n'avait peut-être pas été une bonne idée, ce lieu de rendez-vous. Se rencontrer dans un immeuble desaffecté aurait peut-être été moins dangereux pour son entourage. Siobhán se mordit la lèvre inférieure, légèrement coupable, et faillit saisir son arme qui sommeillait sous son pull. Néanmoins, elle se contint de justesse, et réussit à reprendre ses explications :

" Mais je n'abandonnerais pas ma lutte contre ce tyran, alors quitte à se battre contre la même personne, autant s'allier... Quand à ce que vous pourriez faire pour moi... Eh bien, si comme vous le dites vous faites partie de la Cible, vous devez bien avoir quelques contacts... J'aimerais que vous leurs parliez de moi. Qu'ils acceptent de me recontrer. Sans vous, je n'ai aucune chance. Sans vous, je pourrais chercher encore quinze ans et ne pas les découvrir. Accordez-moi une chance... " Sa voix se fit suppliante. " Je suis prête à me plier à tous les examens nécéssaires, et à répondre à toutes les questions possibles. Je suis prête à tout pour la Cible."

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Gabriel Emerson
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MessageSujet: Re: Prise de position en attente de nouvelles de la Cible [Début Février 2100]   Mar 16 Mar - 18:33

Gabriel ne s'était pas vraiment attendu à se que la jeune femme lui propose, en guise de réponse à ses questions pour le moins cruciales, un café. Il était resté à la regarder (à la fixer, pour être plus exact) pendant de longue seconde. Étrangement il l'imaginait davantage à être le genre de personne à aller droit au but, ne pas tourner autour du pot alors qu'ils avaient entamer une conversation sérieuse. Mais à croire qu'il s'était trompé, ou que pour une raison qui devait lui échapper, elle préférait faire primer les politesses avant tout. Le milicien se retrouva donc à hausser sans vraiment le vouloir un sourcil. Il n'était pas vraiment pressée et pas non plus du genre à s'impatienter. Il la laissa alors préparer le breuvage, regardant sans vraiment s'en rendre compte ses moindres gestes. Après avoir mis la machine à café en route, Red était revenue se poster fasse au rebelle, et s'était posé sur un coin de table étrangement peu stable. Le silence était toujours de mise et il fallut quelques secondes pour que sont interlocutrice ne le rompe. Sa voix était douce et posée mais trahissait ses sentiments d'une façon ou d'une autre, la manière implacable dont elle débitait son discours et Gabriel ne la quittait toujours pas des yeux. Cherchant à discerner il ne savait trop quoi de son vis-à-vis. Il apprit rapidement qu'elle était d'origine écossaise, à présent orpheline, un peu idéaliste comme chacun d'eux, et prête à donner sa vie pour la rébellion. Beaucoup faisait se serment, et malheureusement quelques uns le tenait...

L'homme hocha doucement la tête lorsqu'elle fit remarqué qu'elle n'avait jamais eu l'occasion de prendre contact avec la Cible. Vrai que leur but n'était pas de se montrer à tout va, du moins s'ils voulaient préserver leurs rangs. Il était également évident que l'organisation rebelle avait besoin de membres, pour être plus forte, mais aussi pour prouver au monde qu'il y avait encore des gens capable de penser par eux même, d'ouvrir les yeux ou encore de surpasser leur peur et de ne pas accepter simplement ce qu'on leur servait par tranquillité. Mais il fallait faire face à un problème majeur, et Gabriel en était l'exemple parfais. Chacun des deux camps tentait de percer chez l'ennemi et la rébellion ne pouvait se permettre d'héberger des taupes... enfin dépendamment des cas et de la stratégie utilisée. La Cible ne voulait donc pas de taupe dont elle aurait ignoré l'existence. Car même si pour une nouvelle recrue, monter les échelons, connaître des noms prenait des années et des années, il ne fallait prendre aucun risque. Les pertes étaient déjà suffisamment importante pour ne pas se faire plomber de l'intérieur.

De toute façon, ce n'était pas Gab qui déciderait de quoi que se soit, il était un intermédiaire et jouait très bien son rôle, et ça Red semblait bien l'avoir compris, puisqu'après s'être arrêté dans sa tirade un instant pour servir le café, elle avait reprit dans ce sens. En acceptant finalement le café dans un sourire de remerciement et en finissant par s'assoir, Gab' hocha la tête une nouvelle fois. Il était indéniable que son interlocutrice voulait rencontrer quelqu'un, quelqu'un qui pourrait lui permettre d'avoir un rôle dans leur organisation, de faire des choses concrètes et organisées.


-Je peux comprendre votre désir, tous les membres nourrissent cette même haine pour le régime et la Cinglée qui nous dirige, d'autre sont également motivé par des raisons plus personnelles... le gouvernement nous à généralement tous prit un proche... quelqu'un de cher... mais il faut savoir respecter les règles et je dois savoir si vous êtes prête à le faire, écouter et obéir aux ordres... si ce n'est pas le cas, je n'ai plus rien à faire ici... sinon je pourrais probablement vous aider.

Gab' prit le temps de réfléchir un instant avant de reprendre. Son ton s'était durcit et un voile mystérieux s'était posé sur son visage.


-Mais le fait est que nous ne pouvons pas nous permettre de laisser la pouvoir infiltrer nos rangs. Vous avez prit le risque de croire en moi, alors que j'étais dans mes fonctions de milicien... peut-être avez vous accordé votre confiance un peu trop rapidement, dans le seul but de prendre contact avec la Cible... alors maintenant à moi de savoir si ce n'est pas plutôt moi qui ai fait l'erreur de croire en vous en venant à ce rendez-vous... que ce soit un piège où pas, qui que vous soyez, que vous m'ayez mentit ou pas, ce n'est pas à moi d'en juger, mais à la personne à qui je vais vous envoyer. Elle, saura faire ce qu'il faut... laissez-moi vous donnez un dernier conseil... si vous faites partie d'un de ses sales rats de traitre du gouvernement, n'allez pas à se rendez-vous car les miliciens n'épargne pas les notre, mais je peux vous assurer que nous n'épargnons pas non plus les traitres...


L'homme reprit un instant son souffle avant de continuer sur un voix beaucoup chaleureuse et amicale :

-Bon, je pense que vous avez comprit le message, maintenant à vous de me dire ce que vous savez faire, et comment vous pourriez aider les rebelles.
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Siobhán Mac Mahon
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MessageSujet: Re: Prise de position en attente de nouvelles de la Cible [Début Février 2100]   Sam 20 Mar - 18:11

Red sourit mystérieusement, comme pour elle-même, lorsqu'elle entendit la réponse du jeune homme. Elle murmura, en guise de réponse :

- Obéir aux règles? N'importe lequel d'entre nous y obéis, aux règles. Mais il y en a une multitude, c'est ça le problème. La Cible a certaines règles, la milice obéit aux siennes. Moi-même... aujourd'hui, je suis seule, j'obéis à mes propres règles. Demain, j'ai un maître, j'obéirais donc à ses régles à lui, pour peu qu'elle ne contredisent pas mes principes. Même si mon idéal reste inchangé, mon éducation m'a appris à obéir à un supérieur. Vous n'avez rien à craindre là-dessus. Cela répond-il à votre question?

C'était aussi pour cette raison qu'elle avait si vite accordé sa confiance. Bien sûr, l'idée que ce gars puisse la mettre en contact avec la Cible avait beaucoup joué, mais elle avait entendu un ordre, quand il lui avait demande de partir, de fuir. Un mec qui vous ordonne de fuir veut, en général, hein, préserver votre vie. Siobhán était écossaise : ce peule a dans le sang le courage et l'orgueil des mystiques guerriers celtes. Et son horreur pour la fuite. Pourtant, elle était partie, elle avait renoncé à l'affrontement. Ce qui, elle s'en apercevait maintenant, avait été sage : elle ne serait pas sortie indemne d'un affrontement. Quatre miliciens, ça aurait été facile. Toute une escouade, c'était une autre affaire. Et la rue avait, peu après sa fuite (elle l'avait lu dans les journaux) accueuilli toute une escouade d'hommes en rouge qui avait cherché, en vain, le terroriste qui avait réduit à néant une propriété de Son Altesse l'Impératrice et qui courait toujours (Que d'histoires pour un tout petit terrain vague! en plus, il était pas complétement dévasté, y'avait de l'exagération dans la bouche des journalistes, quand même!)

La jeune femme revint sur terre juste à temps pour entendre la menace pour le moins claire du pseudo milicien avec qui elle prenait tranquillement le café. Elle eut un vague sourire : elle comprenait parfaitement, et aurait fait (avait fait, d'ailleurs) exactement la même chose. Les traîtres ne méritent que la mort. Mais celle-ci ne leurs ferait plus peur, si on les laissait à la tueuse. La mort serait pour eux une délivrance après les souffrances qui'ils endureraient. Pas de pitié pour les traîtres. Red n'aimait pas particulièrement faire souffrir, mais un traître, putain, elle s'en donnerait à coeur joie. Elle hocha la tête en signe d'assentiment : toute parole aurait été superflue, et aurait risqué de donner à comprendre à son interlocuteur qu'elle s'en foutait. Bon, okay, elle s'en foutait : elle n'était pas une milicienne, une taupe, une traîtresse, une vendue, une moucharde ou quoi que ce soit qui ressemble à l'un de ses termes. Alors, pourquoi se soucier de cette menace? (Peut-être pour te rendre compte que ce mec, et la Cible, par extension, ne plaisante pas, grognasse!) Elle se tut donc en attendant la suite qui ne manqua pas d'arriver.


Le petit brun lui demandait quelles étaient ses capacités et ses compétences : Red faillit éclater de rire à la pensée de la liste qu'elle pourrait dresser, mais se contint et répondit sobrement, et très sérieusement:

- Sans me vanter, mettez à ma disposition une armurerie, j'en fait mon affaire! J'ai appris à me servir d'armes à feu il y a près de dix ans maintenant, ce qui fait que je suis capable d'utiliser toutes sortes de pistolets, qu'ils soient automatiques ou semi-automatiques (bon, exceptée vos merdes miliciennes, ça arrête pas de s'enrayer, ces conneries. J'en ai trois, et je les rentabilise pas!) et de carabines (surtout les snipers. J'adore tirer de nuit.) et faire mouche, bien sûr. Je sais aussi me servir d'explosif : les fabriquer et les lancer, évidemment (l'explosion d'il y a deux jours était de mon cru, d'ailleurs. J'en suis pas peu fière!). Je suis aussi capable de trafiquer des armes, d'ouvrir des serrures et de m'infiltrer un peu n'importe ou. Enfin ça, c'était les compétences actives. Pour le reste, je travaille toujours en silence et en discrétion. Sauf si besoin d'une diversion par exemple. Mais à part ça, je suis une ombre et vous êtes un des rares à avoir vu mon visage, au boulot. Autrement, j'ai un grand sens de la hiérarchie, et j'obéis aux ordres. Sauf s'il vont à l'encontre de mes principes, c'est à dire, que les coups inutiles ne servent à rien. Et puis, la mort ne me fait pas peur : ni la mienne, ni celle des autres. Je pense donc que je pourrais être utile à la Cible s'il y a des travaux peu reluisant à effectuer.

L'écossaise apprécia l'effet de sa déclaration : le jeune homme avait face à lui une véritable machine à tuer qui se cachait derrière son sourire et ses charmes, il faudrait qu'il en ait conscience. Une nana comme elle, valait mieux l'avoir dans son camp que le contraire. Surtout si on voulait pas se salir les mains...

-Autre chose à demander?

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MessageSujet: Re: Prise de position en attente de nouvelles de la Cible [Début Février 2100]   Mar 23 Mar - 21:24

Gabriel resta silencieux durant la totalité du monologue de son interlocutrice, sans la quitter un instant des yeux il avait analysé ses moindres mots, ses inflexions de voix jusqu'au battement de cils qui pouvait ponctuer ses phrases, comme dans une sorte de fascination non contrôlée. Il se reprit rapidement et hocha de la tête pour signifier à son vis-à-vis qu'il n'avait rien à redire là dessus. Chacun avait ses raisons d'obéir au règles, ou de ne pas le faire d'ailleurs, mais il était clair que la jeune femme était déterminée et prête à accepter beaucoup de choses tant qu'elles dans son sens, tant mieux, ils risquaient de pouvoir s'entendre. Gab ne reviendrait pas sur cette discussion, ses paroles lui suffisait, et il le lui fit comprendre d'un nouveau sourire amicale accompagné d'un petit hochement de tête.

Le silence ne dura de tout façon pas très longtemps. Red s'était contentée de sourire en prenant un peu de café, comprendre par là qu'elle n'avait rien à se reprocher. Gabriel n'avait pas de mal à la croire sur parole. Pas qu'elle le mettait en confiance, non, il n'aurait jamais voulu avoir affaire à la demoiselle s'il avait été dans des camps opposés. Tout bien réfléchit, ils avaient déjà été confronté alors qu'elle le pensait dans le camp opposé ! Peut-être la chance avait été la seule raison pour laquelle il était toujours en vie. Pas sûr de vouloir savoir.

Peu de temps après elle dressait la liste de ses capacités, pour le moins... intéressante. Le milicien la dévisagea quelques instants entre la surprise et l'amusement, mais tout de même avec un arrière goût amer de malaise. La femme face à lui semblait plus calée que jamais dans la manière de tuer quelqu'un, sûr, c'était ce que recherchait la Cible en quelque sorte, il y avait malheureusement toujours des personnes a éliminé. Après tout, rien d'étonnant au final, il n'avait jamais eu de doute sur le fait que c'était la personne qu'il avait rencontré dans l'ombre cette nuit là qui avait provoqué l'explosion. Et puis, malgré ses allures gracieuse, et son physique parfaitement attrayant, il y avait quelque chose chez Red qui vous criait "attention" quelque chose dans la férocité et la détermination de son regard.


-Parfait. Finit-il simplement par dire.

Il espérait que la miss ne serait pas trop déçue par une réponse aussi courte alors qu'elle venait de prendre le temps de lui dire toute ces choses en détail, mais Gabriel n'était pas spécialement venu pour faire la conversation. Dans un autre contexte il en aurait été ravie, mais là, il pensait davantage à sa tâche, à la Cible. Professionnel.

-Je pense que ce sera tout,[i] l'homme réfléchit quelques secondes avant de reprendre.[/i] Évidement, je ne sais pas encore si nous seront amené à nous revoir, et encore moins dans quelles conditions, pour l'instant, si vous en avez extrêmement besoin, vous pourrez chercher à me contacter, si j'ai besoin de vous, je me débrouillerais pour faire de même...
En même temps qu'il parlait il avait chercher dans l'une de ses poches un bout de papier, il finit pas mettre la main sur un vieux ticket de caisse complètement passé et sorti un stylo d'une poche intérieur. Un numéro de téléphone et seulement un numéro de téléphone. Là ou il pourrait le joindre en cas de nécessité. Il posa le bout de papier sur la table avant de reprendre.

-Dans tout autre cas, si on se croise dans le plus pur des hasard, surtout si je porte l'uniforme, on ne se connait pas et nous ne nous sommes jamais vu. Mais ça, je pense que vous vous en douter.

Gabriel fit de nouveau une pause pour réfléchir à la suite.

-Allez au bar "Le dernier Pétale" vous pourrez entrer en contact avec un autre membre, qui lui pourra davantage vous aider, essayer de trouver Mnémé. Je lui parlerais de vous, c'est tout ce que je peux faire pour le moment.

Sur ce, le silence retomba dans la pièce. Le rebelle profita un peu de son café. Il espérait que Red ne serait pas trop déçue, mais elle comprendrait surement que c'était toujours un peu compliqué et qu'on entrait pas dans une organisation dites "terroriste" par le gouvernement en un claquement de doigt.

[HRP : sorry pas de correcteur ortho avec Explorer je corrigerais ça en rentrant XD]
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Siobhán Mac Mahon
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MessageSujet: Re: Prise de position en attente de nouvelles de la Cible [Début Février 2100]   Sam 27 Mar - 14:26

Après sa tirade pour le moins alarmante, Red resta calme. Elle observait les réactions de cet inconnu avec qui elle discutait bien tranquillement comme s'il se connaissaient de longue date, comme s'il étaient amis. Ce qui n'était évidemment pas le cas. Ce gars était un parfait inconnu, un ennemi potentiel, comme tous les gens qu'elle croisait. L'écossaise se méfiait de tout et de tout le monde : c'était ce qui lui avait permis de rester en vie jusqu'à présent. Sans tomber dans l'excès, bien sûr. Elle n'était pas non plus du genre à tirer sur n'importe qu'elle personne qui lui adressait la parole pour l'unique motif que ladite personne avait vu son visage ou simplement entendu sa voix. Cela aurait été ridicule. Non, elle prenait juste -ce que certains auraient qualifié de paranoïa maladive- toutes les précautions nécessaires en envisageant tous les scénarios possibles. Dans cette branche de métier, il fallait être inventif. Parfois ça se passait bien. D'autres fois, elle se félicitait d'avoir été imaginative et d'avoir pu prévoir la situation.

La jeune femme réalisa que le seul qui avait réussi à passer cette barrière de méfiance, c'était Uriel. Son seul ami. Le seul qui parvenait à la supporter, avec son caractère merdique. Elle se rappelait leur première rencontre : le mec était venu s'installer à sa table, dans l'optique certaine de la draguer. Elle l'avait rembarré avant même qu'il n'ouvre la bouche. Non, Red ne pouvait avoir de relations amoureuses. Sa vie était beaucoup trop tumultueuse, elle aurait tant à cacher! Et un petit ami, c'est un point faible. Quelqu'un à qui l'on pouvait s'en prendre pour la faire flancher. Or, une tueuse à gages ne peut avoir de point faible. Elle doit être invulnérable, et pour cela, rester seule. Les hommes de sa vie passaient sans rester bien longtemps.

Trêve de rêverie Son interlocuteur répondait. Un simple mot qui contenta pleinement la machine à tuer qu'elle était. Simple, bref, concis. L'essentiel. Une approbation claire, rien de plus. En regardant de plus près, avec plus d'attention, le visage du petit brun, elle nota un léger malaise. C'était le but. Si elle ne faisait pas peur, ça ne servait à rien, tout ça. Il fallait qu'on craigne sa folie, et qu'on frissonne à l'idée qu'elle était capable de vous tuer sans sourciller. Si elle n'effrayait pas un minimum... A moins de profiter de l'effet de surprise engendré, tout ses efforts et ces compétences, la réputation qu'elle s'était forgée, tout ça devenait inutile. Mais non, le pseudo milicien était légèrement mal à l'aise. Signe qu'il la prenait au sérieux. C'était bien, parfait même. Siobhán sourit. Puis écouta attentivement la réplique de son vis-à-vis. Ok, un numéro. Et un autre rendez-vous. Au Dernier Pétale. Trouver Mnémé. Très bien.

Par instinct professionnel -et par orgueil, avouons-le - la mercenaire ne demanda pas sa description physique ou un quelconque signe qui le rendrait reconnaissable. Elle prenait ça comme une mission : trouver une cible. Elle en avait déjà fait, des missions de recherche de ce genre. Sauf qu'en général, elle finissait par tuer sa cible. Là, non, elle devrait juste se présenter à lui afin de tenter de se faire engager, ça la changeait un peu. L'écossaise accentua son sourire : elle adorait les défis. Elle avala d'un trait la fin de son café, puis s'approcha en ondulant de sa démarche féline, celle qu'elle prenait quand quelque chose la satisfaisait. Elle chuchota en regardant le double-camp dans les yeux:


- Mes remerciements, cher monsieur. Je vous raccompagne.

D'un signe de la main, elle l'invita à regagner la boutique ou JunkieMan était toujours seul, occupé à jouer de la guitare. Sans un mot, elle suivit son contact et lui jeta un dernier regard alors qu'il passait la porte du Groove Armada. Ses yeux le perdirent au détour d'une rue. Enfin, elle se retourna vivement, sa chevelure flamboyante volant autour de sa tête, ses yeux bleus brillants d'un éclat inquiétant, avec sur le visage un sourire énigmatique. Elle posa un instant, la main sur la taille dans un déhanché de modèle. Puis elle parla, théâtrale:

- Je m'arrache Uriel. Je touche enfin au but. Merci pour tout.


Le jeune homme la vit sortir comme au ralenti, de sa démarche de panthère aux aguets, son sac sur l'épaule, un bout de papier serré dans le poing. Il secoua la tête d'un air navré : quelle comédienne! Puis se demanda, vaguement inquiet, qui était ce mec, de quoi ils avaient parlé, quel était ce but que son approchait et si ce n'était pas trop dangereux pour elle. Avant de conclure qu'elle lui en parlerait quand le moment serait venu.

Cessant de fixer l'encadrement de la porte désormais vide, il se pencha de nouveau sur son instrument et recommença à jouer.



Arrow Trouver Mnémé ><

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Dernière édition par Siobhán Mac Mahon le Dim 28 Mar - 21:59, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Prise de position en attente de nouvelles de la Cible [Début Février 2100]   Dim 28 Mar - 17:31

[HRP : tu peux mettre une flèche à la fin de ton post' qui renvoie à ton premier post du Dernier Pétale pour qu'on puisse suivre ton chemin ^^]

Gab avait immédiatement su qu'il avait eu à faire à quelqu'un de professionnel, pas de question, pas de blabla inutile, pas de réaction d'engouement excessif comme pouvait parfois le montrer les nouvelles recrues, excitée d'enfin pouvoir rentrer enfin dans l'action et servir leurs idéaux. C'était à la fois une preuve qu'on pourrait lui faire confiance pour le travail qu'on lui donnerait mais d'une autre part, c'était également un signe de sa dangerosité. A surveiller donc...

Red l'avait alors raccompagné d'un geste jusqu'au magasin puis jusqu'à la sortie. L'entretien n'avait pas été long et tant mieux, c'était toujours plus prudent de ne pas s'éterniser dans se genre de conversation, on se savait jamais ce qui pouvait nous tomber dessus.

Gabriel avait saluer le vendeur d'un signe de tête avec de sortir et de faire de même à Red. Il avait finalement reprit son chemin, ni vu, ni connu, comme un simple civil venu faire quelques emplettes. Mais si extérieurement il paraissait parfaitement décontracté, marchant d'un pas insouciant, sa tête était chargée d'informations et en pleine réflexion. Il allait devoir contacter Mnémé le plus rapidement possible pour le prévenir que quelqu'un cherchait à le contacter. Il aviserait lui même, il savait généralement ce qu'il fallait faire, et avait l'habitude, pour ça, on pouvait lui faire confiance.

De son côté, le rebelle allait reprendre son rôle de milicien, retourner à son « travail ». Il tricherait encore un peu et servirait à sa façon la Cible. Bientôt approchait la Grande Parade et la tension ne cessait de monter, les nerfs étaient à vif dans les rangs des hommes en rouge mais personne de se doutait que c'était encore plus difficile à supporter pour Gab qui aurait bien voulu quelques jours pour se détendre avant de réaliser la mission qu'on lui avait confier. Histoire de se concentrer, de ne surtout pas se foirer. Mais non il serait parmi ennemis jusqu'au bout, et après encore, personne ne devrait le soupçonner...


Arrow Je sais pas où encore (GPI surement)

[HRP : sorry pour ce tout petit post' mais j'avais plus grand chose à dire après ça !]
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MessageSujet: Re: Prise de position en attente de nouvelles de la Cible [Début Février 2100]   

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