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 Un ministre en miette... [Mi-Février 2100]

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Luc De Guise
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MessageSujet: Un ministre en miette... [Mi-Février 2100]   Dim 11 Oct - 22:17

Arrow Où comment la chance est parfois au rendez-vous

Luc avait vaguement écouté la réponse de la femme qui se trouvait dans la voiture, mais il n'avait assurément pas tout enregistré. Le pauvre était dans un état proche du comateux, normal aussi vu tout ce qu'il s'était prit dans la tronche. Et le fait de se retrouver en sécurité, aidait à ce qu'il lâche totalement prise. D'ailleurs, quand il se retrouva sur un brancard entouré de blouse blanche. Il perdit et pour de bon connaissance. Car oui, bien que dans la voiture, il semblait dormir, il restait pourtant encore une partie de lui prête à se réveiller en moins de deux, s'il le fallait.

Là, il était à l'intérieur des murs, il ne risquait plus rien et donc, il pouvait se laisser aller. Heureusement pour lui, il n'avait rien de réellement grave, à part quelques côtes fêlées, sa lèvre fendue et l'arcade démolie, ainsi qu'une méchante ouverture à la tempe. Rien d'extrêmement grave qui risquait de le tuer, bien que s'il n'avait pas eu de soin, il aurait pu y passer vu ce qu'il avait mangé à la tête, mais il était arrivé à temps entre les mains des médecins et était donc, sain et sauf. Il lui faudrait juste un peu de temps pour se remettre complètement d'aplomb.

On l'avait installé dans une chambre, seul, pour qu'il soit tranquille et que personne ne sache qu'il était là, puisque Joanne ne voulait pas que l'information que l'un de ses Ministres avait pu disparaître. Ouvrant légèrement un oeil après un bon moment de sommeil, il grimaça en sentant la lumière lui attaquer la rétine et ferma de suite les yeux. Rien que ce petit mouvement avait déclenché une forte migraine, qui le fit soupirer légèrement. Franchement... il se demandait ce qu'il avait pu faire au bon Dieu pour mériter un sort pareil.

Restant alors avec les yeux fermés, il tenta de se détendre au mieux, pour faire passer son mal de crâne. Il lui fallu pourtant quelques instants pour se souvenir qu'il était à nouveau au palais et que plus rien ne pouvait lui arriver de fâcheux... ou presque, car Joanne ne manquerait pas de tout savoir sur ce qu'il avait vécu, ou plutôt dit, assurément! De Guise tenta alors d'analyser tout ce qu'il avait vécu depuis son enlèvement jusqu'à sa rencontre avec le frère de l'Impératrice. Une belle épopée qu'il serait ravi de raconter à ses petits enfants quand il serait vieux et croulant au fin fond d'un EMS... cette pensée le fit sourire, à croire que le dernier résistant l'avait frappé plus fort que ce qu'il pensait et que ça lui avait fait perdre plus de neurones que prévu...

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MessageSujet: Re: Un ministre en miette... [Mi-Février 2100]   Dim 11 Oct - 23:11

Arrow

Joane avait du supporter un entretient particulièrement désagréable avec une certaine ministre écossaise qu'elle aurait bien voulu étrangler une demi-douzaine de fois de ses propres mains, et une autre demi-douzaine de fois, la faire descendre au sous sol pour juste lui montrer se qu'elle risquait. Et même ça l'Impératrice n'était pas sûr qu'elle aurait changé d'un pouce. De quoi faire perdre sa patience à Son Altesse.

Bref, quoi qui en soit, l'Impératrice avait fini par réussir à se dégager de ses impératifs et avait congédié la ministre et son frère, lui permettant ainsi de se focaliser sur un de ses problèmes du moment, Luc De Guise (qui était en réalité un problème la majorité du temps, mais là plus encore). Cet enlèvement avait réellement été une catastrophe et l'incapacité de sa milice, carrément alarmante.

Maintenant, l'important était de savoir ce que ce fichu canadien avait bien pu raconter. D'après ce qu'on lui avait dit, l'homme était dans un sale état, il avait forcément du parler. Quoi que la tyran était bien placée pour connaître son caractère (de merde) et donc il restait une possibilité qu'il est tenu sa langue. Peut importait, dans tous les cas il devait être questionné et pour une fois, Joane se ferait une joie de procéder elle même à l'interrogatoire improvisé.

Quelques heures s'étaient écoulé depuis que le politicien est été transféré à l'infirmerie du palais, où il pourrait se rétablir comme il faudrait à l'abri de tous les regards un peu trop indiscrets, et l'Impératrice estimait qu'il était largement temps d'aller le tirer de cet état comateux. L'idée même qu'il allait la détester encore plus dans les minutes à venir qu'il ne la détestait déjà depuis toutes ces années lui aurait presque décrocher un sourire. Mais non, elle était encore furieuse contre la tournure pitoyables des évènements, son humeur ne risquait pas de changer tout de suite... quoi que.

Elle avait traverser le palais d'un pas qui résonnait étrangement dans le silence lourd qui régnait depuis qu'elle avait quelques heures auparavant ordonner l'exécution d'un domestique qui s'était un peu trop trouvé sur son chemin. Elle était arrivée à l'infirmerie, qui pouvait presque paraître vide vu comment tout le monde essayait de se planquer, et entra sans prévenir dans la chambre de Luc. Mais bon, rien que cela était aussi efficace que si on l'avait introduite.

Elle vint se placer au pied du lit, dévisageant d'une œil blasé les dégâts. Elle resta silencieuse de longues minutes, à jauger son ministre avec un mine de dégout sur le visage. Cette vermine de rebelle n'attendait vraiment pour attendre...
Elle finit par rompre le silence presque religieux d'un éclaircissement de gorge, espérant que De Guise comprendrait qu'il fallait mieux pour lui qu'il ouvre les yeux.

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Luc De Guise
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MessageSujet: Re: Un ministre en miette... [Mi-Février 2100]   Dim 11 Oct - 23:26

Au final, la paix et le calme qui régnait dans le coin furent très rapidement oublié. Luc qui ne pouvait pas réellement calculer le temps qu'il avait eu avant que la furie ne débarque sans prévenir dans sa chambre. Il s'en était douté, il avait juste espéré, connement, qu'elle lui laisserait un peu plus de répit. Vu comment la porte de la pièce avait claquée quand elle avait rencontré le mur de la chambre, l'Impératrice devait être dans la meilleure de ses humeurs. Le bruit infernal tira une moue au blessé, qui soupira un peu plus en se doutant bien de qui pouvait se trouvait à cet instant dans la pièce, à ses côtés.

Pourtant, il resta couché, les yeux fermés, s'arrêtant presque de respirer. Peut-être que s'il faisait le mort, elle le laisserait encore un peu tranquille. Comme les fauves qui bien que leur proie puisse encore être en vie, ne s'y intéresse plus, dès que celle-ci ne bouge plus. Mais Joane n'était malheureusement pas un animal, mais une femme, des plus têtues en plus de cela et le raclement de gorge ne manqua pas de lui faire comprendre qu'elle souhaitait... lui parler.

Il n'ouvrit pas de suite les yeux, mais dessera les lèvres.


- Vous avez le don de faire persister les mal de tête, Madame.


Bah quoi? Ce n'était pas parce qu'il était en train d'agoniser dans son lit, qu'il ne perdait pas de sa verve, quand cela concernait Livingstone. Il n'allait pas plus l'apprécier après ce que les rebelles lui avaient fait subir. Fallait pas abuser non plus. Elle représentait tout ce qu'il avait toujours détesté, ça ne risquait pas de changer de si tôt. Marquant encore un temps qui devait sembler indéfiniment long à son interlocutrice, il s'essaya à ouvrir un oeil. La lumière l'agressait toujours autant et il porta un bras sur son visage, pour tenter une nouvelle méthode.

- Que puis-je pour vous?

Elle allait encore croire qu'il ne voulait pas la voir, vu comment il se tenait à l'instant. Ou alors qu'il jouait au con avec sa question, mais il préférait s'assurer de ce qu'elle allait lui demander. Après tout, il n'avait rien à se reprocher et le fait de tout de suite donner des excuses, était pour lui, une sorte de confession sur les conneries qu'il aurait pu faire.

- Vous comprendrez, j'espère, qu'il m'est difficile, à l'instant de vous saluer comme il se doit... et si vous pouviez demander à ce que l'on baisse la lumière de cette pièce, ça me permettrait d'au moins pouvoir vous voir...


Voilà, comme ça... c'était dit.

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MessageSujet: Re: Un ministre en miette... [Mi-Février 2100]   Dim 11 Oct - 23:53

La réaction de l'homme ne fut pas vraiment celle que Joane avait espéré, mais plus celle dont elle s'était doutée. Luc, sans ouvrir même d'un micro-millimètre les yeux, lui envoya une pique qui n'avait rien d'implicite. Elle jeta un regard on ne peu plus méprisant et glacial à l'homme, qui de toute façon n'aurait pas pu le voir puisqu'il ne semblait pas plus que cela décider à ouvrir les yeux que cela.

L'impératrice soupira d'agacement, il y avait de quoi perdre son sang froid avec se ministre et à l'instant elle se complaisait à imaginer ce qu'il avait du subir lorsqu'il était aux mains des rebelles, et ce qu'il allait subir quand plus rien le la retiendrait de lui arracher les tripes. A croire que cette idée réconfortante la calma légèrement elle évita de lui sauter à la gorge.

Elle sentait qu'il profitait de la situation (comme on peut profiter d'une situation après avoir été passé à tabac mais bon, tout est relatif avec Joane, à l'aura comprit) et ce il devait bien comprendre que ce n'était pas ce qui allait l'arrêter. Elle n'avait pas pitié de lui, de le voir allonger avec le visage tuméfié par les coups. La seule chose qu'elle pouvait ressentir était un agacement profond et peut-être une satisfaction secrète.

Quoi qu'il en soit, il avait de l'espoir de croire qu'elle le laisserait gentiment tranquille le temps de se remettre de ses émotions.
Mais voilà que l'homme porta un bras à son visage. A quoi jouait-il ? La tyran ne voyait évidement qu'une sorte de provocation prémédité et les paroles qui suivirent ne firent que la conforter dans ses impression : De Guise se foutait ouvertement de sa tête.
Le problème (qui allait rapidement devenir celui du ministre) c'est que Joane était loin d'être d'humeur à supporter son petit manège.
Son air glacial se renforça encore d'avantage et elle se dirigea à grand pas vers Luc.


-Ce que vous pouvez faire pour moi, dit-elle alors qu'elle approchait dangereusement sa main du poignet en suspension de l'homme qui lui servait à couvrir son visage de la lumière trop agressive à son goût. Sa prise fut rapide et elle se saisit du poignet de l'homme qu'elle tordis sans la moindre pitié pour lui écarter le bras du visage.

-C'est me regarder en face, et comprendre que je n'ai nullement envie de plaisanter.

En effet, l'air qui planait sur son visage était également en acors avec ses dires.

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MessageSujet: Re: Un ministre en miette... [Mi-Février 2100]   Lun 12 Oct - 0:13

Son instinct, ou peut-être le fait qu’il la connaissait si bien, lui faisait sentir que la température baissait bien rapidement dans la pièce et que ce qu'il faisait, ne devait pas plaire à Joane. De toute façon, le contraire aurait été étonnant, mais il fallait qu'elle comprenne, elle aussi, que pour sauver son petit cul d'Impératrice, il en avait prit plein la gueule... qu'il méritait donc 5 minutes de répit, même si ça ne lui plaisait pas. Raah et dire qu'il aurait pu fuir loin d'ici... mais ce n'était pas dans ses habitudes, ni dans son caractère et c'était bien pour cela qu'il se retrouvait à nouveau face à cette femme.

Il l'entendit se mouvoir jusqu'à lui, sentit sa main se rapprocher de la sienne et ne fit rien pour empêcher ce qui allait suivre, qu'aurait-il pu faire de toute façon? A se défendre trop fort contre elle, il risquerait de passer encore plus de temps à l'infirmerie, car ses sbires se seraient occupé de son cas, juste pour avoir osé toucher à sa personne, autrement que quand elle le souhaitait. Il fit une moue et garda pourtant les yeux fermés, tentant de les ouvrir mais les refermant à la vitesse grand V. Non décidément, il avait un mal de chien à s'habituer à la lumière trop vive. Le coup porté à la tête, ne devait pas aider non plus à ce qu'il réussisse à s'y faire rapidement.

Tirant son bras d'un coup sec pour qu'il le lâche, il se redressa alors dans son lit, sans autre ménagement pour ses côtes, sentant un léger tourni le prendre, n'oublions quand même pas qu'il s'était prit un coup en pleine tête. Coup porté avec force et à l'aide d'un objet contondant, ce qui n'était pas pour l'aider à remettre bien rapidement ses esprits en place. Sans oublier qu'il avait, en plus de cela, à moitié été shooté par une voiture gouvernementale avant d'arriver ici, bref... oui il le savait l'Impératrice n'aurait que faire de ces excuses, mais il faudrait bien qu'elle s'y fasse.


- Je tente, Madame...
tout en posant deux doigts sur ses yeux, il aurait bien rajouté qu'il ne savait pas que parfois elle avait des envies de rire, mais se retint, ce n'était pas non plus le moment de se donner un ticket pour un aller-sans-retour dans les sous-sols. Si vous croyez que j'ai envie de rire... fit-il sur un ton tout aussi noir que celui de Livingstone. Après tout, sa position n'était pas des plus agréables et il détestait être aussi vulnérable face à elle.

Restant donc assis, le dos droit, respirant par saccade, parce que bordel ça lui faisait mal ces saloperies d'os à la con! Son regard finit par croiser celui de Sa Majesté. Puisqu'elle voulait qu'il la regarde, c'est bien ce qu'il faisait, malgré l'envie irrésistible de les refermer de suite. Non pas pour ne pas la voir elle, juste pour calmer, entre autre son mal de tête, qui empirait rien qu'avec la lumière qu'il emmagasinait.

- Qu'est-ce qui vous importe le plus? De savoir ce qu'ils savent ou ce qu'ils espéraient tirer de mes connaissances? Autant en venir au fait directement, elle le lâcherait plus vite ainsi.

Les bras croisés sur sa poitrine, il tentait un appui stratégique, pour que ça lui permette de parler en restant assis. Il savait que de toute façon à rester couché, ça serait pire. Il faudrait peut-être qu'il se mette debout, il se souvenait qu'avec la chef des rebelles, ça avait été le meilleur moyen pour lui, d'oublier un moment ses problèmes respiratoires.

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MessageSujet: Re: Un ministre en miette... [Mi-Février 2100]   Lun 12 Oct - 0:54

Luc récupéra bien rapidement son bras et Joane ne chercha pas plus longtemps à le retenir, quoi que l'envie de soudainement lui coller une baffe alors qu'il était vulnérable était juste... irrésistible. Et pourtant, elle se retint. L'homme s'était redresser avec difficulté mais il y avait de quoi, vu comment ses côtes avaient morflé. Pourtant le regard de l'Impératrice ne se radoucis pas un seul instant à cette vision de douleur, De Guise était anormalement pâle à cause de la douleur qui suppliait à son cerveau de faire quelque chose, celui-ci qui ne trouvait que comme solution de lâcher prise, d'où le tournis. Et la tyran trouvait la situation presque pathétique. Après tout, la douleur était parfois un mal nécessaire, surtout dans cet Empire... son Empire.

Heureusement, après lui avoir assuré, de toute façon il n'avait pas vraiment l'intérêt à aller dans le sens contraire de celui de Joane, qu'ils n'étaient ni l'un ni l'autre là pour plaisanter, il entra directement dans le vif du sujet.
Pendant un moment la tyran se contenta de fixer le 'patient' d'un regard mauvais, se demandant comme elle allait rendre les prochaines minutes totalement insupportable pour son ministre.


-Les deux sont aussi important, répondit-elle froidement, mais contrairement à ce que vous me laisser entendre, je ne par pas du principe que vous dites la vérité... on va même imaginez que vous avez parler... parce que vous avez parlé n'est-ce pas ? Non, ne répondez-pas ! Le coupa-t-elle avant même qu'il est pu tenter de prendre la parole. Je ne pourrais croire en aucune des choses que vous me direz dans un premier temps... voyez-vous, vous avez beau être sur ce lit, elle jeta un coup d'œil autour d'elle, dans cette pièce, vous n'êtes à mes yeux pas différent de la vermine qui se trouve quelques étages plus bas.

Elle s'était rapprocher au fur et à mesure de ses paroles du visage de De Guise, juste par technique d'intimidation. Au moins elle mettait les choses au clair, lui faisant bien comprendre qu'il ne parlerait pas d'égal à égal, de toute façon qui pouvait se venter de parler à l'Impératrice comme son égale ? Mais qu'il risquait bien de ne pas du tout aimer la façon dont elle allait le traiter dans les prochaines minutes.

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Luc De Guise
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MessageSujet: Re: Un ministre en miette... [Mi-Février 2100]   Lun 12 Oct - 13:59

Luc ne s'attendait de toute façon pas à voir une once de compassion dans les yeux de l'Impératrice, ça serait bien trop lui demander, et il le savait parfaitement. De toutes les façons, il n'aurait que faire de sa compassion. De toute façon, vu comment les deux s'appréciaient, il pouvait parier qu'elle prenait plutôt un certain plaisir à le voir ainsi et assurément, elle devait être presque déçue que ce ne soit pas à cause de ses propres soins qu'il soit aussi mal en point.

Enfin qu'importe, il y avait bien d'autres problèmes plus urgent à régler, surtout un en fait... qu'elle croit ce qu'il lui dirait et surtout, qu'il arrive à lui faire bien comprendre que jamais il ne l'avait trahi et surtout pas là. Ca serait une trop belle excuse pour elle de le mettre devant un peloton d'exécution et il n'y tenait absolument pas. Bien évidement. Peut-être qu'elle y réfléchirait quand même à deux fois avant de passer un ordre pareil, mais il se méfiait, on ne savait jamais réellement à quoi s'attendre avec Livingstone, elle était bien trop volatile pour qu'on la saisisse complètement. Même après 15 ans passés à ses côtés.

D'ailleurs ses doutes furent bien rapidement confirmé, puisqu'elle lui expliqua très clairement qu'elle ne le croirait pas, en tous les cas pas. Pas au début. Il haussa même un sourcil alors qu'elle lui demandait s'il avait parlé. Il crevait d'envie de lui dire que oui, il avait parlé, trop même. Et que les rebelles avaient finis par s'en débarrasser car ils ne supportaient plus son incessant flot de parole. Mais De Guise préféra, encore une fois et pour son bien, rester silencieux. Il aimait tenter le Diable, mais pas quand il était dans une colère aussi noire.

Le ministre ne détourna en rien le regard, quand Joane le fixa, même quand elle s'approcha un peu trop près de sa personne, en lui faisant remarquer qu'il était de la vermine comme tous les autres et... il ne put empêcher une moue embêtée de se profiler.


- Il me semble que vous me l'avez déjà dit, Madame, je ne doute pas que vous n'avez pas changé d'avis depuis la dernière fois...
c'était plus fort que lui. Après tout, s'il ne la titillait quand même pas parfois, même en étant sur une pente des plus dangereuses, les échanges seraient bien trop graves. Il s'éloigna de la femme pour sortir du lit, au final, il serait cent fois mieux debout, même si toute la pièce bougeait autour de lui, il se sentait trop oppressé à être en position d'infériorité face à Sa Majesté.

Etant de l'autre côté du lit, la fixant toujours, un bras sur la poitrine, l'autre tentant de lui masser le front, tout en sentant qu'il avait quand même un bandage à se niveau, pour sécuriser sa plaie à la tempe.


- Que vais-je devoir faire pour que vous croyez à mes dires?

Parce qu'il ne voyait pas trop ce qu'il pouvait faire pour cela, après tout, il estimait qu'elle avait quand même eu déjà pas mal de preuve de son honnêteté envers elle, même pendant leurs rapports plus intime et puis, en y réfléchissant elle devait lui faire un minimum confiance, non? A s'offrir ainsi à lui? Depuis 15 ans, il ne lui avait pas encore planté un couteau dans la gorge, alors que ça serait le meilleur des moments!

Tiens... il faudrait qu'il rajoute dans sa question: Une confession sur l'oreiller peut-être? Mais elle ne goûterait pas à la ""blague""... comme toujours.

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MessageSujet: Re: Un ministre en miette... [Mi-Février 2100]   Lun 12 Oct - 22:00

C'était décidément plus qu'un don que possédait De Guise pour mettre la tyran hors d'elle. Au fond, cacher loin derrière la colère noir, et l'envie exacerbé d'étouffer le ministre avec son oreiller, elle était ébahie de voir comment Luc, même dans les situations les plus extrêmes, comme à l'instant où Joane savait qu'elle n'aurait pas beaucoup de mal à prouver une trahison et le faire faire décapité pour ça, il continuait dans sa politique d'emmerdeur de première avec des répliques qui auraient presque laissé sans voix l'Impératrice.

Quand même, au bout de temps d'année, l'un comme l'autre savait que les piques du politicien foutrait en rogne Joane, et que celle-ci trouverait un moyen qui le ferait regretter ses paroles... un cercle vicieux... qui ne les avait pourtant nullement empêcher de continuer, encore et encore. Après tout, c'était comme leur seconde nature à tous les deux, l'étrangeté était probablement Luc, qui lui était comme un siège éjectable et qui prenait de nombreux risques, alors que l'Impératrice, elle se considérait invulnérable.
A croire que l'homme n'aimait pas le contact rapproché de Joane, (il n'avait d'ailleurs jamais semblé apprécier ça), il s'était relever péniblement pour mettre le lit entre eux deux. Ce qui était relativement stupide puisque ce n'était pas un lit qui protègerait Luc de la folie dévastatrice de l'Impératrice.

Mais voilà que son ministre lui demandait sous quelles conditions elle accepterait de le croire. Elle réfléchit un instant et eu presque envie de répondre d'un ton sinistre « aucune ». Non, elle n'avait aucune confiance en l'homme, parce qu'elle savait ce que ses miliciens faisait subir quelques étages plus bas à des pauvres types, et qu'on finissait toujours par parler. Certes, ils possédaient des moyens plus important que ceux des rebelles mais tout de même, ils devaient avoir leur propres techniques, Joane leur faisait confiance pour ce genre de chose.

D'un autre côté, et la pensée avait également dû effleurée l'esprit du ministre, il y avait quelque chose de plus entre eux qui faisait que la tyran avait une certaine confiance... ou pas... peut-être était-elle juste totalement dénuée de conscience qui l'aurait mis en garde et qu'elle se pensait tellement invulnérable qu'elle se permettait de 'baisser sa garde'... ou pas...

-Je crois qu'il s'agira simplement de ma bonne volonté voyez-vous, finit-elle par répondre d'une air pervers avec un petit sourire mauvais collé aux lèvres. Asseyez-vous, ordonna-t-elle.

Il préférait être debout, peut-être était-ce moins douloureux ? Bien, il aurait alors intérêt à se rasseoir rapidement...


-Épargnez-moi vos sarcasme, ça nous prendra déjà moins de temps...Après vous pouvez décider d'avouer, mais je serais bien obligée de m'assurer de la véracité de vos paroles.

Sous entendu : par des moyen plus ou moins sympathique, surtout moins que plus en fait.

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MessageSujet: Re: Un ministre en miette... [Mi-Février 2100]   Lun 12 Oct - 22:22

Oulha, Luc haussa les sourcils tandis qu'elle parlait de bonne volonté. Dans un autre contexte, il aurait sûrement éclaté de rire. C'était juste énorme à entendre de la part de Joane. De la bonne volonté... oui elle en mettait surtout quand il s'agissait de pourrir la vie des autres et mettre la sienne sur un pied d'étale. Pour le reste... il comprenait parfaitement qu'il allait ramer à mort pour qu'elle le croit ne serait-ce qu'un peu... en se souvenant de sa conversation avec Julianne, il se revoyait lui dire qu'il aurait les arguments percutants pour que l'Impératrice ne l'exécute pas de suite. Il avait aussi omis de dire qu'elle se ferait un plaisir de lui faire passer les pires moments, juste pour s'assurer, ou s'amuser, qu'il disait bien la vérité.

Pourquoi fallait-il que ce soit si compliqué? Si seulement elle lui faisait un minimum confiance! Après tout, il ne lui avait jamais fait de sale coup, enfin disons de plantage en bon et du forme de couteau dans le dos, contrairement à d'autres... qu'elle avait envoyé directement rejoindre ses ancêtres. Et s'il l'avait fait, il n'aurait jamais été aussi stupide pour retourner entre ses griffes. Tiens, il faudrait qu'il lui en fasse la remarque.


- Je vois... elle lui ordonna de s'asseoir, il observa quelques secondes le lit, tout en faisant une moue, avant de finir par s'exécuter, de toute façon, sa tête lui tournait trop pour qu'il reste encore bien longtemps debout, malheureusement pour lui. Il préférait quand il lui faisait face, de toute sa hauteur.

L'homme observa la femme d'un air des plus neutres, avant d'ouvrir la bouche à nouveau.


- Je ne vois pas trop ce que je pourrais avouer, mis à part le fait que je n'ai absolument rien dit. Croyez-vous réellement que je serais revenu si c'était le cas? Ils auraient plus eu cœur à m'aider à sortir d'ici, si j'avais ne serait-ce que desserrer les lèvres pour leur dire ce qu'ils attendaient plutôt que de les insulter. Mais si je finis dans les sous-sols, je pourrais regretter amèrement de n'avoir justement pas parlé. Passer moi à la question si cela vous amuse tant! Après tout, vu ce que j'ai subi chez les rebelles, un peu plus ou un peu moins... quelle différence...

Il espérait légèrement qu'avec ses paroles, son interlocutrice pourrait se rendre compte que décidément, il était sincère. En tous les cas, le ton employé l'était, bien qu'un peu las. Ca allait finir par le fatiguer tout ça, c'était certain. Déjà qu'il n'était pas au top de sa forme, elle pourrait l'écraser comme de rien, dieu qu'il détestait ça! D'un côté, si ça lui permettait de se sentir assez puissante pour qu'elle finisse par croire en sa parole, ça serait toujours un plus pour lui. Allez savoir...

De Guise planta alorsson regard dans celui de Livingstone plutôt silencieux, il n'avait rien à lui dire de plus. Enfin si, peut-être ce que lui voulait la Cible, mais il attendrait qu'elle lui pose la question, qu'il ne mette pas non plus trop les rebelles dans les emmerdes avec sa réponse, ça lui permettait d'y réfléchir un minimum, pour limiter les dégâts.

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MessageSujet: Re: Un ministre en miette... [Mi-Février 2100]   Lun 12 Oct - 23:24

Heureusement pour lui, Luc s'exécuta et se rassit bien sagement. Joane ne le lâchait pas de son regard impitoyable, totalement dénué de compassion. Les deux personnes se jaugèrent un moment, jusqu'à ce que le ministre finisse par reprendre la parole. La jeune femme sentait parfaitement que De Guise voulait paraître le plus sincère possible. Et c'était peut-être le cas au final, s'avoua-t-elle presque un peu déçu, mais d'un, l'Impératrice n'était pas stupide, elle se doutait pertinemment que les terroristes qui constituaient la Cible auraient pu renvoyé Luc dans son cher pays s'il l'avait demandé.

Mais non, il était rentré au 'bercail', et puis connaissant son caractère, puisqu'elle le supportait elle-même depuis près de 15 ans maintenant, il était tout à fait possible qu'il les ait envoyé balader aussi bien qu'il savait le faire avec elle, avec quelques réplique mordante qui donnait une furieuse envie de lui coller un pain dans la figure.
Elle considéra un instant sa 'proposition' de l'envoyer faire un tour en bas... non il restera là, ça serait plus marrant ! Mais en effet, il risquait bien de s'en prendre une ou deux, pour s'assurer de quelques détails, et quelques autres encore juste pour le plaisir. Et puis, après tout, il était déjà à l'infirmerie, il aurait tout le temps de récupérer après.


-Hum, comme vous pourriez très bien être à leur solde et chercher à me faire croire le contraire, qui me dit que tout ça n'est pas qu'une vaste mise en scène, c'est qu'il ont l'esprit tordu et que je suis sûr que ce genre de méthodes ne les dérangeraient qu'à moitié. Peut-être que c'était le moyen de vous couvrir, parce que, pour une raison ou pour une autre, j'aurais pu commencer à avoir des soupçons... ou que sais-je encore, il y a tellement de possibilité...


La tyran pianota avec ses doigts sur le cadran de la tête de lit avant de reprendre d'un air qui se voulait innocent :

-Ou peut-être pas... pourquoi vous-ont-il relâché ? Demanda-t-elle alors d'un air soudain désinvolte. J'ai quelques idées. Et celle où vous avez parlez en fait partie. Peut-être ont-ils été satisfaits de ce que vous leur avez raconté... que leur avez vous racontez ?

Son ton était étrangement léger, comme si elle ne traitait que de banalité relativement drôle.

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MessageSujet: Re: Un ministre en miette... [Mi-Février 2100]   Lun 12 Oct - 23:55

Au moins, il n'était pas envoyé manu militari dans les sous-sols, ce qui en soit, était déjà une bonne chose! Maintenant, manquait plus qu'elle le croit complètement, ce qui serait assurément, une autre paire de manche et il n'était pas en état de tenir une discussion comme ils avaient généralement l'habitude d'avoir. Il n'était pas dans on état normal, et Joane le savait, c'était assuré. Luc ne doutait pas d'ailleurs, qu'elle profiterait de son état de faiblesse, ça ne serait pas drôle sinon. Il l'écouta alors, tout en réfléchissant très sérieusement à ce qu'il allait dire, pour la convaincre.

Il gardait toujours une main contre sa poitrine, comme si ça l'aidait à moins sentir ses côtes, qui simplement fêlées, l'emmerdaient déjà pas mal. Il ne préférait pas imaginer ce que ça serait si elles étaient brisées. Bon mis à part cette considération sur ses douleurs, il fallait qu'il revienne dans le vif du sujet, surtout que Joane semblait le scruter en attente de réponse, qui devaient lui plaire ou il le savait, il s'en prendrait une dans la tronche.


- Je n'aurais que cela à faire, être à leur solde. Risquez ma peau en revenant après avoir été entre leurs mains… avouez que ça serait plus qu'idiot de ma part de faire une telle chose. Je ne suis pas fou non plus. Il manqua de lui répliquer que certes, ils pouvaient avoir l'esprit tordu, mais assurément pas autant qu'elle. Et puis, non, ils n'avaient pas eu les idées tordues, leur chef savait parfaitement ce qu'elle voulait, quand elle ne se laissait pas dépasser par les événements, comme ce fût le cas cette fois-ci. Vrai que j'aurais accepté sans problème de me faire amocher ainsi, juste pour le plaisir de vous berner... je suis encore moins maso... sans rajouter que c'était plus son style, à elle, de l'être.

- Pourquoi, c'est la grande question, mais je pense que la puce que j'ai dans le corps, les a surement convaincus qu'il ne valait mieux pas qu'ils me gardent longtemps avec eux. Ils sont allergiques à la milice, étonnamment... marquant un petit temps. Je leur ai dit que je ne savais pas de quoi ils parlaient et que leurs méthodes n'arrangeraient pas les choses et qu'ils feraient mieux d'agir autrement que comme des terroristes. Que la violence était la défense des faibles et après ils ont tenté de me faire taire par tous les moyens.

Bon... l'Impératrice pouvait prendre ce qu'il avait dit pour elle aussi, mais qu'importe, après tout, elle voulait savoir, elle savait! Il y avait une conviction dans ses dires, qui portait difficilement à croire qu'il mentait.

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MessageSujet: Re: Un ministre en miette... [Mi-Février 2100]   Mar 13 Oct - 0:41

Les réponses que l'Impératrice attendaient finirent par arriver, étrangement l'homme avait du rapidement comprendre qu'il valait mieux pour tout le monde, enfin pour lui surtout, qu'il ne reste pas trop longtemps la bouche close s'il ne voulait pas titiller la patience, inexistante, de Joane, et de se faite, s'en prendre une, qui lui délirait la langue, au moins pour une réplique cinglante.
Il revendiquait alors le fait qu'il n'avait pas totalement un grain, ce que la tyran ne chercherait pas à contredire, non De Guise était intelligent, et c'était même un problème parfois. Souvent.

Jusque là, ses réponses avait été prévisible, tout le monde un minimum censée et attaché à sa misérable existence aurait trouvé pareil réplique pour tenter de sauver les meubles. Mais bon, ça pouvait aussi bien être justement parce que ça paraissait trop flagrant comme connerie qu'on pouvait se permettre la faire.

Une petite touche de sarcasme vint agrémenter le tout si typiquement de l'homme. L'Impératrice soupira sans retenu, pour lui faire comprendre que non, il ne valait mieux pas qu'il s'aventure sur ce terrain là, elle n'avait pas du tout de patience et même si le ton léger qu'elle avait prit quelque instant pouvait peut-être laisser penser le contraire, elle était un boule de nerf qui ne demandait qu'à piquer une crise.

Il finit par en venir au fait et à répondre à ses questions. Elle eut le droit à la puce, à « l'allergie » à la milice, à l'ignorance et aux méthodes peu sympathique de la Cible. C'était un peu trop simple comme discours. Elle regardait nonchalamment les ongles , étonnamment longs de sa main avant de reporter son attention sur le ministre. Elle ne pouvait s'empêcher une moue agacée.

-Oui oui oui... parce qu'évidement ils n'auraient pas eu le cran de vous tuer si vous ne leur aviez servis à rien... son ton se durcis. Ils ne font généralement pas ce genre de faveur à mes hommes.

Sa main vint alors s'écraser contre la joue du politicien déjà pas mal abimée... en plus des côtes qui semblaient le faire on ne peut plus souffrir une douleur se réveillerait probablement dans son visage.

-Quelles sont les raisons qui les ont poussée à vous relacher ? Répéta-elle plus durement. Et quelles sont les raisons de votre enlèvement...

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MessageSujet: Re: Un ministre en miette... [Mi-Février 2100]   Mer 14 Oct - 0:32

A croire qu'elle était jalouse qu'il ait survécu, alors que beaucoup de ses hommes non... les rebelles faisaient dans le donnant-donnant et il allait lui répondre un truc des moins sympathiques possibles, que, même s'il aurait pu s'en douter, sans prévoir, sa main vint s'écraser sur sa joue, comme bien souvent au final. Mais là, il la sentie réellement passée. La tête à nouveau tournée sur le côté pour amortir le choc, il souffla un grand coup pour s'empêcher d'agir stupidement. Son bras s'était légèrement levé, près à la lui rendre en bon et du forme, mais il s'arrêta au dernier moment. Luc ouvrit alors les yeux pour lui jeter un regard de tueur, s'il avait été un animal en cet instant, ça aurait été les crocs que l'Impératrice aurait pu voir, avant qu'il ne lui saute à la gorge pour la déchiqueter.

Comme si son mal de crâne avait eu besoin qu'on le fasse empirer, il avait droit en plus, maintenant à 3 belles griffures quelques peu profondes sur la joue qui avait prit le coup. Il la détestait. Elle par contre, semblait continuer comme si de rien ne s'était passé et il mourrait d'envie de se venger. Il l'aurait sa vengeance, il le savait...


- A bien y réfléchir, je ne suis pas l'un de vos hommes et ils savent parfaitement qu'il vaut mieux que vous me tuiez plutôt qu'eux... pour lui faire comprendre que la menace d'une attaque de son pays sur l'Empire était toujours présente et que même les rebelles étaient au courant. Mais si on donnait une bonne excuse au Canada, avec des preuves de sa trahison, il était évident que le pays ne pouvait pas le voir comme un cessé du traité de "paix". Son ton était plus que noir, il n'avait décidément pas apprécié la baffe. Cela donnait donc une bonne raison à son relâchement.

- La Grande Parade, comme chaque année. Mais ils ont pensés que je devais en savoir plus que les autres... mais ils ne sont pas plus avancés après m'avoir eu chez eux.

Il se passa une main sur sa joue blessée, pour voir que quelques gouttes de sang y coulaient... elle ne l'avait pas manqué!

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MessageSujet: Re: Un ministre en miette... [Mi-Février 2100]   Mer 14 Oct - 0:57

Non, en effet, Joane n'y était pas allé de main morte, en même temps elle faisait rarement dans la dentelle même si le sale boulot était une des choses qu'elle déléguait souvent, mais par manque de temps exclusivement !
Quoi qu'il en soit, l'Impératrice ne passa pas à côté du regard assassin que lui lança le ministre, ni même son bras juste à temps contrôlé. Un sourire pervers se dessina doucement sur les lèvres. C'était tout simplement jouissif cette situation... intouchable. Le ministre savait pertinemment ce qui risquait bien de se passer s'il osait un seul instant lever la main sur Son Altesse et c'était à coup sûr absolument rien de réjouissant.
Il était clair que l'homme la détestait comme jamais, mais elle ne demandait pas à être aimée, de toute façon elle ne voyait pas bien à quoi pouvait servir l'amour dans l'Empire qu'elle avait crée.

Luc finit par répondre à la question posé et Livingstone ne pu passer à côté de l'insinuation flagrante. Oui en effet, les rebelles avaient tout intérêt à rallier le Canada et les États-Unis à leur cause et c'était bien là seul chose qui pourrait, peut-être ébranler le pouvoir. C'était d'ailleurs vraiment la plaie de devoir supporter cette 'entente' entre les puissances. Quoi que bientôt, Joane espérait avoir assez de force pour déclarer ouvertement un conflit, qu'elle déclencherait justement avec un assassinat tout a fait sordide d'un membre de son gouvernement. Mais c'était une autre histoire...

Pour l'heure elle se contenta d'une moue de dédain, tandis que De Guise lui annonçait que les terroristes cherchaient des renseignements sur la Grande Parade. Oui, c'était là aussi un peu prévisible, après tout, c'était toujours l'occasion rêvé pour eux de semer la pagaille, mais pour l'instant ils n'avaient jamais atteint leur but. Et c'était peut-être pour ça que Joane faisait organiser un tel événement, avec une sécurité et une préparation colossale, pour prouver à la vermine qu'ils n'arriveraient jamais à ébranler, même d'un cheveu, son régime.

L'impératrice joua de nouveau des ongles sur le rebord du lit. Luc, lui, passait une main sur les quelques traces rouges (parmi le reste) qu'avaient laissé lesdits ongles.


-Bon, reprenons du début, oui autant être chiante jusqu'au bout et usée de toute la patience qui restait au ministre, on avait bien usée de la sienne ! Ils vous aurait enlevé, posé des questions, auxquelles vous n'auriez pas répondu, ils vous aurez tabassé... puis relâché...

Joane resta dubitative.

-Ou alors, ils mettaient en scène un semblant d'enlèvement, vous leur transmettiez tout ce que vous saviez sur le sujet de la Parade à venir, ils vous tabassaient pour la forme et vous relâchait dans un endroit glauque pour que toute cette histoire ait un sens. Le fait est que des questions reste en suspens, comme pourquoi vous baladiez vous avec un effectif réduit de garde du corps, qui n'était même pas à des distances convenables si ce n'est pour facilité vous 'kidnapping' et comment les rebelles savaient où et quand agir...

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MessageSujet: Re: Un ministre en miette... [Mi-Février 2100]   Mer 14 Oct - 1:18

Ca semblait cogiter dur dans la tête de l'Impératrice et connaissant son cerveau tordu, il ne doutait pas qu'elle allait lui sortir une affaire plus que fumeuse de complot. Quand on était un tyran, on était obligatoirement paranoïaque et Luc savait que sa situation n'était pas la meilleure. Après tout, elle prêtait parfaitement à la parano' de Joane et il ne pouvait pas faire grand chose pour y remédier, car oui, il était à la merci de la bonne volonté de cette femme et ça le rendait malade!

Elle décida alors de résumé rapidement ce qu'il venait de lui rapporter, sans jamais arrêter cet incessant bruit de tapotement sur la tête de son lit. Pas à dire, elle avait réellement décidée de lui faire chier et par tous les moyens possibles. Une moue dubitative traversa pourtant son visage à la fin du court résumé qu'avait fait son interlocutrice.


- A moi aussi, ça me semble irréel... pourtant, c'est bien ce qu'il s'est passé.

Bien sûr, elle ne voulait pas le croire, comme il l'avait parié, elle se lança alors dans un interminable monologue sur une possible possibilité de sa trahison envers elle. D'une manière ou d'une autre, elle trouverait toutes les parades possibles pour tenter de prouver sa non-fidélité à son gouvernement, juste pour le plaisir de le foutre sous pression ou pire... il soupira à nouveau, déjà totalement las de cette conversation et décida de s'étendre sur le matelas.

Car après la position debout, il préférait encore celle à l'horizontale que assise, c'était moins douloureux pour ses côtes et tant pis pour ce que penserait Joane, il n'en avait que faire!


- Depuis le temps que je suis ici, je pense que si votre idée était la bonne, voilà bien longtemps que cela aurait été fait et je ne pense pas qu'ils auraient attendus la Grande Parade pour vous attaquez. Autant lui faire comprendre de suite que Luc avait bien d'autres moyens de permettre aux rebelles de se débarrasser d'elle, mais que jamais il ne les avait utilisé et que jamais, pour l'instant en tous les cas, il ne les utiliserait. Haussant un sourcil, il l'observa quelques instants totalement silencieux. Je me suis toujours balader ainsi, Majesté, vous voulez peut-être l'oublier aujourd'hui pour que cela arrange vos affaires, mais je sais que vous savez parfaitement que je n'aime pas, VOS gorilles et que j'aime avoir mon espace vital, c'est à dire, hors de leur portée. Quoiqu'il est vrai que pour une fois, ils auraient pu être utile, mais non.

Ses questions sur le quand et où, pour les rebelles, lui posa souci. Il ne pouvait quand même pas lui donner l'idée qu'un traître se cachait parmi eux? Non, ça condamnerait Shella et il ne pouvait s'y résoudre. Il se frotta lentement le front, tentant de le masser à nouveau, tout en lâchant un laconique.

- Demandez à mes gardes du corps, c'est eux qui connaisse le moindre de mes mouvements quand je sors...

Il n'aimait pas balancer la faute ainsi sur quelqu'un, mais mieux valait que cela tombe sur des gens qu'il n'appréciait que fort peu au final, plutôt que sur sa belle. Et puis de toute façon, elle attendait une réponse de sa part et il voyait mal comment y échapper.

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MessageSujet: Re: Un ministre en miette... [Mi-Février 2100]   Mer 14 Oct - 17:34

L'Impératrice regarda son ministre qui finit par s'étendre sur le lit pour probablement trouver une position plus confortable. Elle décida de le laisser faire, bien que l'idée de lui glissé une petite remarque cynique lui avait traversé l'esprit mais elle s'était retenue. De toute façon Luc avait reprit la parole pour lui insinuer gentiment qu'il avait largement de quoi renseigner les rebelles pour la mettre hors course.

-Alors en gros je devrais vous considérer comme mon fervent défenseur... rétorqua-t-elle un brin sarcastique quand même.

Évidement Joane savait parfaitement pourquoi il lui avait fait cette remarque, après tout, s'il n'était pas encore tombé du côté des terroristes, du moins c'est ce qu'il voulait laisser entendre à la tyran et ce qu'il restait à confirmer, c'était tout simplement pour sauver sa tête et ne pas donner à Livingstone de quoi l'impliquer pour trahison.

D'un autre côté, le jeu que menait la femme était décidément trop amusant pour baisser si rapidement les bras et accepter de croire, sur parole qui plus est, De Guise. Autant ce servir de ces propres arguments contre lui.
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-Après tout, c'est aussi une technique pour me prouver votre 'fidélité', fit-elle avec un air faussement pensif. Mais de vous à moi, vous pensez réellement que je vous crois un seul instant ? Vous ne voulez pas qu'il vous arrive quoi que ce soit, mais nous savons bien, l'un comme l'autre, que la perfection de mon empire ne vous attire pas la plus grande des sympathique, ce qui est en soit vraiment lamentable, nous ne savez pas ce que vous perdez...

Mais voilà qu'il lui faisait remarqué qu'il s'agissait de ses hommes, charger de le protéger certes, mais surtout de le surveiller. Il invoqua son espace vital ce qui décrocha un sourire ironique à Livingstone, elle aimait beaucoup l'idée d'empêcher par tous les moyen Luc de 'vivre'. Son sourire s'effaça cependant tout à fait rapidement lorsqu'il lui fit comprendre que peut-être elle devait se préoccuper un peu plus des gens à sa solde. Une trahison de l'intérieur ? Possible, ça se voyait souvent, mais ces imbéciles de rebelles se faisait généralement rapidement débusquer, entre autre grâce au milicien infiltrés...


-Et vous avez peut-être un, des, nom(s) ?
Demanda-t-elle tout à fait intéresser, focalisant toute son attention sur le ministre. Quelqu'un proche de vous assurément...

Elle chercha rapidement qui était le plus proche de De Guise, et quand on retirait la demi douzaine de personne chargé de le surveiller, ça ne laissait pas grand monde...

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MessageSujet: Re: Un ministre en miette... [Mi-Février 2100]   Mer 14 Oct - 22:40

Luc regarda on ne peut plus sérieusement Joane, alors qu'elle se foutait de sa gueule. Comme à son habitude, comme à leur habitude, en y réfléchissant bien, ils savaient tout deux chercher la petite bête chez l'autre et le rendre pour le moins enragé, s'il touchait la bonne corde sensible. Un fin sourire, léger et en coin se fit alors sur ses lèvres, tandis qu'il ne la quittait pas du regard.

- Exactement.

Sur un ton des plus sincère, à croire qu'il pensait réellement ce qu'il disait à l'instant. Ce qui évidement, quand on connaissait l'animal, ne pouvait pas réellement être vrai et l'Impératrice ne s'y laissa pas franchement berner, puisqu'elle lui sortit une vérité qu'il ne pouvait assurément pas contester. Enfin si, la fin, car c'était bien elle qui ne savait pas quoi elle perdait. Vrai aussi qu'elle ne perdait pas grand chose, vu qu'elle la grande gagnante de ce jeu dont les dés étaient pipés depuis le début. Il leva les épaules, comme si au final, il n'en avait rien à faire. Ce qui était le cas d'ailleurs, après tout, ne pas voir la grandeur de l'Empire de cette femme, ne l'attristait pas plus que cela, non lui, il y voyait le caprice d'une enfant gâté et le martyr de tout un peuple. Et c'était bien cela qui était insupportable.

- Tant pis pour moi.

Il ne confirmait pas ses dires sur le fait qu'elle avait touché juste en lui disant qu'il n'était assurément pas pour sa toute puissance, qui l'était aussi? Mis à part ses farouches partisans, qui pouvait se compter sur les doigts de la main... il exagérait peut-être un peu, mais il ne connaissait pas personnellement, des gens qui l'appréciaient réellement, sans faire preuve d'hypocrisie la plus totale, mis à part son frère. Elle était bien seule au final, s'en était presque triste pour elle. Presque.

De Guise était ravi de voir que Livingstone avait ravalée son sourire tout aussi rapidement qu'elle l'avait fait apparaître. C'était un plaisir de la voir s'étrangler toute seule. Après tout, elle prenait du plaisir à l'entendre parler de son manque de liberté, lui aimait bien lui faire remarquer que son système de sécurité n'était peut-être pas aussi parfait qu'elle le pensait et pour la peine, il allait en jouer.

- Comment pourrais-je avoir des noms?
Elle pensa alors à des personnes proches de lui... heureusement qu'il n'en avait pas ou qu'en tous les cas, ce n'était connu de personne, normalement. Un de mes gorilles, après tout, c'est eux qui sont le plus proche de moi, trop proche même parfois. Lâcha-t-il avec une moue de dégout.

Que l'un de ses "sbires" se fasse mettre à la question ne dérangeait pas plus le ministre que cela. Ca en ferait toujours un en moins sur son dos.

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MessageSujet: Re: Un ministre en miette... [Mi-Février 2100]   Jeu 15 Oct - 18:10

Les réactions du ministre étaient tout simplement insupportable pour la patience de Joane qui ne devait pas être loin maintenant d'avoisiner le niveau zéro. L'habitude de ces perpétuelles affrontements avec De Guise était probablement la seule chose qui lui avait permis de ne pas se déchainer contre celui-ci et de garder en extérieur son sang froid. Parce qu'au final, ce qu'ils attendaient l'un comme l'autre, c'était repousser toujours un peu plus loin la limite de l'autre, comme pour voir si ça allait éclater et voir ce qui allait en sortir. Et puis après tout, ce n'était pas Joane qui prenait le plus de risque à ce petit jeu.

Livingstone resta un brin perplexe sur le fait que son ministre vendait presque ses « gardes du corps » sans vraiment trop de scrupule, ce qui lui laissait entendre deux choses. Soit il voulait vraiment se débarrasser, au sens propre comme au sens figuré, des homme charger de le surveiller, soit il voulait l'envoyer sur une autre piste, lui donnait quelque chose à se mettre sous la dent... pour qu'elle regarde ailleurs ? Son air de doute ne resta qu'une demi seconde sur son visage, remplacé par une moue de dédain :


-Bon. Et bien je vais faire exécuter imédiatement ses hommes et les faire remplacer par d'autres qui assurément ne vous connaisse pas encore... tout ça, juste au cas où...


Elle pesa volontairement sur les derniers mots afin que l'homme enregistre bien le fait que tous allait y passer, par sa faute, alors qu'ils étaient, certes plus ou moins, innocent. Au moins peut-être aura-t-il quelques scrupules qui rendront sa vie encore un peu plus insupportable.

-Qui ? Demanda-t-elle d'une voix un peu lasse, laissant sous-entendre. 'Qui joue double jeu chez nous'.

[HRP : sorry court mais j'ai pas le temps de faire plus long XD A tte.]

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MessageSujet: Re: Un ministre en miette... [Mi-Février 2100]   Jeu 15 Oct - 21:37

Bien entendu, comme on pouvait s'en douter, Joane allait directement dans l'exagération. Elle les tuerait tous, ok, tant pis pour eux, lui vivrait avec. De toute façon, c'était tous des faschos qui d'une façon ou d'une autre, auraient fini par passer l'arme à gauche. Autant que ce soit fait en vitesse, non? Bien sûr que non, ce n'était pas sa manière de pensée mais il ne pouvait pas se rétracter maintenant, alors qu'il les avait accusé quand même?

- C'est vous l'Impératrice, ce sont vos décisions.

Ce qui voulait dire en gros, que de toute façon, personne n'irait à l'encontre de ce qu'elle pouvait ordonner, même si c'était totalement déraisonnable et plus qu'irréfléchi. Elle ne sembla pourtant pas satisfaite de cela, puisqu'elle repassa encore une fois à l'attaque, tout en lui demandant, à nouveau, une identité du traître. Il la regarda d'un air totalement détaché et neutre, en haussant à nouveau les épaules.

- Je vous l'ai déjà dit, comment le saurais-je? Il n'aurait pas prit le risque de se montrer à moi, si je pouvais le reconnaître...

Ca aurait été totalement suicidaire de la part du traître... et ça l'avait été, car il était bien difficile pour Luc de ne pas s'inquiéter pour Shella, si seulement elle ne s'était pas impliquée pour la Cible, il tentait comme il pouvait de la protégée, mais si la jeune femme ne revenait pas bien vite au palais, Livingstone aurait bien vite des doutes et.... il fallait espérer qu'elle n'apprenne jamais la relation qu'il avait eu avec la jeune femme...

Ca commençait à devenir bien compliqué toute cette histoire, il ferma quelques secondes les yeux, montrant qu'elle commençait gentiment à le fatiguer. Et que son interrogatoire ne menait à rien. Ne voyait-elle pas qu'il s'en était prit plein la gueule? Qu'il n'avait sûrement pas eu l'occasion de voir le visage de ses agresseurs? Les rebelles n'étaient pas idiots au point de montrer leur tête à un ministre de surcroit! Enfin, dans la logique normale des choses, mais De Guise n'était pas tout à fait normal et c'était bien cela qui lui posait problème à l'instant.

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MessageSujet: Re: Un ministre en miette... [Mi-Février 2100]   Jeu 15 Oct - 23:46

En effet, comme l'avait si bien fait remarqué Luc c'était ces décisions, son Empire et ses caprices, et malheureusement personne n'y changerait rien, du moins pour l'instant personne n'avait réussit à faire bouger quoi que ce soit. Et Livingstone aimait plus que de raison cet état de fait qui était une impression simplement jouissive. Elle ne pu s'empêcher de le rappeler à son ministre :

-Vous avez parfaitement raison... une autre de mes décisions sera de vous placer aux premières loges lorsqu'on aura trouvé le traitre, je suis persuadée que ça vous fera plaisir, sa voix était cassante et glaciale avec un brin d'ironie quand même.

Oui, parce que si Luc pensait qu'elle allait abandonner toutes ses suspicions sur de simple paroles c'était se mettre le doigt dans l'oeil jusqu'au coude ! Quoi qu'il en soit Joane avait la farouche impression que l'homme ne disait pas tout mais qu'elle trouverait bien un moyen de le briser réellement un jour...

Quoi qu'il en soit ce ne fut pas pour autant que l'homme paru plus apte à délier sa langue et à dire autre chose que de se répéter encore et encore. Chacune de ses négations excédait un peu plus la tyran et le silence fini par tomber sur la pièce et seul le bruit du tapotage incessant des doigts de Joane sur le lit.

Et puis dans une fureur inexplicable Livingstone frappa d'un volent coup de point dans l'estomac de son interlocuteur. Elle expira un grand coup une fois fait, regardant l'homme d'un oeil satisfait :

-Et bien nous allons jouer à un autre jeu maintenant... nous allons voir si vous êtes vraiment capable de vous taire...


Un autre coup dans le visage tomba et Joane se massa la main mais le soulagement de se défouler en fin n'était rien comparer à la douleur qu'avait pu provoquer le coup.


-Vous connaissez les questions... alors répondez !
Sa voix autoritaire était dénué de toute pitié et une lueur de folie brillait dans son regard. Elle gifla une nouvelle fois l'homme avant de le laisser respirer quelques secondes.

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Luc De Guise
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MessageSujet: Re: Un ministre en miette... [Mi-Février 2100]   Ven 16 Oct - 0:03

Luc regarda sans sourciller Joane alors que celle-ci lui faisait part de sa nouvelle décision le concernant, après lui octroyer quand même le fait que certaines de ses paroles étaient on ne peut plus vraies. Si elle y tenait tant... qu'importe. Tant que ce n'était pas quelqu'un qui lui était trop proche, il supporterait. Il essayera en tous les cas. Son but était, pour l'instant, de montrer à l'Impératrice que ses paroles ne le touchait guère et qu'il n'y pouvait pas grand chose si des taupes pouvaient se balader n'importe comment dans son palais. Si elle ne savait pas tenir une sécurité minimale, c'était bien son problème, pas le sien. Enfin si... un peu quand même, vu ce qui lui était arrivé la veille, mais il savait parfaitement à cause de qui, en partie, les rebelles avaient réussis leur capture et il se devrait de lui parler, s’il la revoyait un jour, ce dont il doutait fortement.

Le ministre aurait parfaitement pu dire tout cela de vive voix à la patronne, mais celle-ci ne lui en laissa pas le temps, car outre le fait qu'un silence de quelques secondes s’était instauré, entrecoupé de ce merveilleux son que faisaient les ongles de Livingstone sur le métal de sa tête de lit. Il eut bien rapidement le souffle coupé, sans trop comprendre ce qu'il venait de se passer. Grimaçant de douleur, plié en deux et donc de ce fait, assis dans le lit, il entendit la voix de Joane reprendre, sur un ton des plus sympathique.

Ah... elle voulait jouer à cela? Très bien, elle verrait que même elle, ne pourrait le faire parler. Bien qu'il redouta les coups qu'il pourrait prendre, après tout, ceux des rebelles étaient encore bien douloureux et cette folle risquait d'aggraver son cas. Une moue traversa son visage, alors qu'il leva la tête vers son interlocutrice.


- Quelle bonne excuse pour vous servir de moi comme défouloir....

BAM! Et un coup dans le nez, c'était reparti comme en l'an 40, super, il l'adorait cette nana. Se tenant le nez avec une main, il n'eut même pas le temps d'analyser ses paroles suivantes qu'il se reprenait une baffe. Soufflant de colère contenue, tout en espérant qu’il ne finirait pas totalement sonné par ce nouvel affrontement, il se frotta son nez douloureux, avant de revenir sur Sa Majesté, le regard totalement noir. Oui là, il avait mal et il en avait plus que marre de se faire frapper pour des conneries.


- Vous avez mes réponses, je ne sais rien de PLUS!


Son ton était toujours aussi sincère, il ne semblait pas vouloir changer de disc, malgré les coups dans la tronche.

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MessageSujet: Re: Un ministre en miette... [Mi-Février 2100]   Ven 16 Oct - 0:30

Luc sembla prit légèrement au dépourvu par le premier coup qui tomba sans prévenir et Joane le regardait d'un œil impassible plié en deux par la douleur. Il réussit entre deux coup à glisser une réplique, pas tout à fait fausse d'ailleurs. Il avait beau paraitre le plus sincère possible, déclamant qu'il ne savait rien, qu'il n'avait pas de nom, bref ce qu'il s'était obstiné à dire jusque là, la tyran s'en foutait royalement pour le coup, il s'agissait de pousser l'homme dans ses retranchements et le fait qu'il était déjà largement affaibli, du fait que les rebelles s'étaient déjà chargé de son cas un peu plus tôt; laissait l'espoir à Livingstone d'arriver à ses fins.

Elle réitéra ses coups, jusqu'à ce qu'elle fut elle-même essoufflée de l'exercice. Son regard noir et insensible jaugeait l'homme qui assurément semblait souffrir. Elle attendit patiemment, regrettant presque de ne rien avoir d'autre sous la main que ses propres points pour lui faire regretter d'être là.
Le temps s'étira lentement, la tyran laissa un instant au ministre pour récupérer. Elle avait reprit son petit jeu de tambour sur le cadran du lit avant de reprendre la parole, d'une voix froide mais où la furie semblait s'être apaisée :

-Je peux vous laissez tranquille, là, maintenant, vous n'avez que quelques mots à dire, même juste un, un seul, un nom...

Et elle le ferait, elle le laisserait tranquille s'il se décidait enfin à dire quoi que ce soit, même quelque chose de faux, au moins elle aurait la preuve qu'il avait pu crâcher le morceau aux rebelles... alors elle lui laisserait du temps pour se reposer se remettre... jusqu'à ce que vienne le moment où il faudrait vraiment qu'elle sache ce qu'il avait dit, et là ça ne se passerait plus du tout au même endroit...

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MessageSujet: Re: Un ministre en miette... [Mi-Février 2100]   Ven 16 Oct - 11:14

Comma avec les rebelles, Luc avait de plus en plus de mal à encaisser les coups. Et ce n'était pas parce que c'était une femme qui le frappait, que cela rendait les coups moins durs... elle savait frapper, ce n'était pas une simple idée. De plus, il n'était pas aidé, puisqu'il avait le désavantage d'être déjà blessé. Les minutes s'écoulèrent extrêment lentement et chaque coups reçu le faisait souffrir. Au final, il se protégeait comme il pouvait des attaques avec ses mains. Dans ces tentatives de défenses et d'attaques, l'homme avait finit par se retrouver au bas du lit et Joane s'était arrêtée.

- Humpf... qui est votre... professeur de... boxe?

Il respirait à nouveau avec difficulté, à n'en pas douter, l'Impératrice avait tapé dans l'une de ses côtes à la dernière attaque et il l'avait sérieusement senti passé. Face contre terre, il appréciait le contact du sol froid sur son visage meurtri. Tout ça avait vraiment un goût de réchauffé! Le bruit désagréable des ongles sur le métal se fit à nouveau entendre, avant qu'elle ne reprenne la parole.

De Guise soupira, las. Posant ses mains de part et d'autre de son corps, dans un effort qui lui sembla surhumain, il se redressa avec peine, pour au moins se retrouver assis. Il toussa tout en grimaçant de douleur, ayant l'impression qu'on lui arrachait les entrailles.


- Je n'ai aucun nom à vous donner... je ne... sais rien.


Pourquoi insistait-elle comme ça? Il ne parlerait pas, ça semblait pourtant être une évidence. Non il n'avait pas de tendance maso, mais il connaissait parfaitement les risques de dire quoi que ce soit, mis à part de répéter qu'il n'était au courant de rien.

S'accrochant au bord du lit, alors qu'il était assis, il se redressa alors de toute sa hauteur, pour faire face à Livingstone et lui montrer que malgré tout, il ne la craignait pas plus.

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MessageSujet: Re: Un ministre en miette... [Mi-Février 2100]   Jeu 22 Oct - 13:37

Livingstone resta un instant immobile, presque pensive mais ne retirant rien à cet air froid et impitoyable qu'elle savait si bien porter sur le visage. Elle avait fini par arrêter ses coups lorsque l'homme s'était retrouvé au sol. Pas qu'elle avait éprouver la moindre once de pitié de frapper une personne au sol, puisqu'elle n'avait généralement pas ce genre de scrupule, surtout lorsqu'elle s'offrait de passer ses nerfs sur quelques pauvres bougres au sous-sol, mais plutôt parce qu'au final, tout ce qu'elle avait tirer du ministre était une remarque sarcastique... encore une...

L'idée que Luc n'avait pas parler fut alors de plus en plus sûre dans l'esprit de la tyran. Bon au moins elle considérait ce problème comme résolu, ce qui n'était qu'une petite partie de l'iceberg en réalité, car il restait bien des zones sombres à éclaircir.
Joane avait alors regarder l'homme se relever péniblement pour prendre une position assise, la douleur était visible mais étrangement n'émouvait absolument pas l'Impératrice, et il répéta une dernière fois qu'il ne savait rien... soit... elle déciderait de le croire pour l'instant.

Dans un dernier effort De Guise s'aida du lit pour se redresser et faire face à l'Impératrice avec un air presque... défiant ? Joane soupira, s'était presque agaçant de voir à quel point il s'obstinait à lui montrer qu'il n'avait pas peur d'elle, mais peut-être finirait-il par se rendre compte qu'il contrôlerait de moins en moins ce qu'il pensait maitriser au qu'au final il ne se sortirait jamais vraiment des griffes des griffes de Livingstone ?

C'est dans ce moment particulièrement silencieux et tendu que la porte s'ouvrit sur une jeune infirmière inopportune, qui venait probablement rajuster les doses de morphines au patient. Celle-ci resta un moment immobile, littéralement apeurée, regardant la scène avec un œil inquiet. S'imaginant probablement tout un tas de film mais craignant encore plus pour son avenir car le fait d'avoir interrompu l'Impératrice, peu importe ce qu'elle faisait, se finissait rarement bien.
La miss se confondit en excuse, qui ressemblait d'ailleurs d'avantage à un ramassis de bafouillage qu'autre chose, et s'apprêtait à sortir quand Joane l'interrompit et l'interpella d'une voix glaciale, qui fit presque défaillir l'infirmière :


-Restez... j'allais partir... elle fixa une dernière fois De Guise et baissa la voix pour qu'il puisse être le seul à entendre. J'en ai fini avait vous... pour l'instant. Mais ne croyez pas être tranquille bien longtemps... ne pensez même plus au mot liberté... car c'est bien une des choses que je vais veiller à vous retirer... Pour votre sécurité... évidement... ajouta-t-elle un brin cynique.

Sur ses mots elle tourna les talons et dépassa l'infirmière qui paraissait d'une pâleur extrême. Elle claqua la porte derrière elle, laissant le ministre et la jeune demoiselle qui s'affairait déjà à vouloir aider l'individu à reprendre place sur le lit.

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MessageSujet: Re: Un ministre en miette... [Mi-Février 2100]   Ven 23 Oct - 19:51

Luc avait un mal de chien à rester debout, tout ce qu'il souhaitait en fait, c'était de pouvoir se coucher et dormir au moins une semaine, tellement il avait mal partout. Son tournis empirait à chaque seconde qui passait et si ce duel devait s'éterniser encore longtemps, l'homme savait qu'il risquait de ne pas tenir la distance. Mais le bruit d'une porte qui s'ouvre le fit sortir de ses pensées, alors qu'il contemplait Joane qui lui faisait face, un air moins noir qu'elle, mais on pouvait voir que dans ses yeux, brillait toujours la même détermination à ne pas se laisser faire par cette femme.

Son regard dériva quelques instants du côté de la jeune infirmière qui venait de comprendre son erreur et devait déjà se passer tous les supplices qu'elle risquait de subir, pour avoir dérangé l'Impératrice, mais celle-ci se fit bientôt entendre, coupant la parole à la benjamine de la pièce, pour faire comprendre qu'elle s'en allait. Ce qui n'était pas une si mauvaise chose du point de vue du ministre. Pourtant... ce qu'elle lui glissa en catimini avant de partir pour de bon, lui fit serrer les poings à se couper la paume de la main et il la tuait littéralement du regard.

Sa mâchoire se crispa tandis qu'elle lui faisait bien comprendre qu'il pourrait dire adieu à sa liberté de mouvement, il enrageait pour le coup et toute sa fatigue et sa douleur venaient de s'envoler. Pour un temps, bien entendu, mais il avait l'impression qu'il pourrait parfaitement tenir un second match de boxe contre elle et que cette fois, il rendrait chacun de ses coups. Mais Livingstone disparue bien avant qu'il ne puisse lui bondir dessus.


- Evidement...
grinça-t-il avant que son regard ne se pose à nouveau sur la jeune femme qui s'approchait en quatrième vitesse de sa personne pour l'aider à s'installer à nouveau sur son lit. Il tenta de se radoucir légèrement, mais sans succès, les paroles de la chef de l'Empire, il les avait en travers de la gorge et il était dans une colère noire. Il ne fit aucune remarque pourtant, et laissa la pauvre femme faire son travail.

Il fallu à nouveau soigner ses plaies, refermer celles que les poings de l'Impératrice avait ouvert, etc... autant dire que De Guise dégustait sérieusement sa situation, mais malgré sa haine qui grandissait de manière impressionnante, la fatigue finit par l'emporter sur le reste. Il avait besoin de repos, ce que n'arrêtait pas de lui répéter la blouse blanche, elle n'avait pas tord d'ailleurs. Tout ça l'avait épuisé, et quand il sombra, son sommeil fût lourd et sans aucun rêve particulier.

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